05/12/2012

Et toi, ça va ?

Je ne sais pas vous, mais c'est le genre de phrase que j'entends tous les jours. Que je prononce tous les jours. Au gré de mes déplacements dans les couloirs, à la cantine, en prenant l'ascenseur...

Car travailler sur un site avec près de 6 000 personnes, ça fait du monde à croiser. Certains avec qui sympathiser. Certains à détester. Et puis, il y a ceux que tu croisent, et qui te sont sympathiques, mais avec qui tu ne vas pas plus discuter que cela. Parce que tu n'as pas le temps. Pas les mêmes intérêts apparemment. Donc, tu souris, tu dis ton "ça va ?", l'autre te réponds "ça va", et puis tu continues ton chemin.

Absence...

Le problème vois-tu, c'est que parfois, ça ne va pas forcément. Et que tout le monde te réponds par politesse. Que personne n'ose te dire "non, ça ne va pas, parce que...". Ils pensent que tu es juste poli, et que tu n'as pas vraiment le temps de t'intéresser à eux. Alors ils continuent leur chemin, avec leurs soucis, parfois seul(e)s, très seul(e)s, trop seul(e)s....

C'était le cas de ma collègue. Je l'aimais bien, je la croisais souvent. Une personne compétente, gentille dévouée, avec qui j'avais pourtant eu quelques échanges, mais pas assez je pense pour qu'un jour elle ose me dire (nous dire) "ça va pas trop en fait".

Bref, un midi, M. ne s'est pas sentie trop bien. Elle était pudique, alors elle a fermé la porte. Et tout le monde a cru qu'elle n'était plus là. Mais en fait, elle était toujours là. Personne n'a ouvert la porte, personne ne s'est dit "Tiens, allons prendre des nouvelles de M." Et quand on l'a retrouvée M., il était trop tard.

Alors, où que tu sois M., j'espère que maintenant, ça va.

27/11/2012

Ma fille cette magicienne...

Ma fille est une magicienne. Si si, je vous assure. Je ne suis pas un papa gâteux, ma fille est vraiment une magicienne. Vous voulez une preuve ? A moins que je ne le sache pas encore, elle ne sort pas de la maison sans moi, je sais donc ce qui sort de l'appartement avec elle. Elle ne doit pas non plus se lever la nuit pour aller en boite. Et pourtant, depuis qu'elle est en âge de marcher et d'attraper, certaines choses... disparaissent !

A un moment, elle le tient dans sa main. Je me retourne, et pouf, plus rien. Je la fouille, je la questionne, je regarde sous les meubles, le lit, le canapé, dans la poubelle, dans son camion, son coffre... (bref, vous avez compris le principe), et pourtant, parfois, je ne retrouve pas ce qu'elle tenait dans sa petite main quelques secondes auparavant.

Ma conclusion, c'est donc que c'est une magicienne non ? Une Garcimore avant l'âge ! Car bon, mon appartement n'est pas petit, mais ce n'est pas un chateau non plus. Et pourtant...

Tétine Dodie

Combien d'heures passées à chercher des tétines, fluo en plus, la nuit, le jour, sous le lit. J'ai même pensé à ajouter dans mon cv "Chercheur de tétines confirmé". A ce jour, l'une d'entre elles n'est jamais réapparue. Et cela fait déjà 8 jours qu'elle est portée disparue. Je pense même demander au président sa décoration à titre posthume comme tétine de la légion d'honneur.

Mais si ce n'était que les tétines. Car une tétine, c'est petit, c'est comme tous ces petits jouets, très petits, ces petits morceaux qui s'emboitent et se perdent facilement. Là, je comprends à la rigueur.

Jouet maison (Tomek)

Mais des pièces de puzzle, énormes ! Car ma fille ne fait pas encore des puzzles à 1000 pièces je vous rassure. Elle en a 4, à 4 pièces uniques, 4 pièces énormes ! Genre le truc si tu le prends dans l'oeil, ça fait super mal (oui, je sais, tjrs l'oeil mais j'y peux rien hein). Et pourtant, elle a réussi à en faire disparaitre 3 ! Imaginez-vous, je me retrouve avec 4 puzzles de 4 pièces, dont 3 incomplets ! Comment je vais revendre ça sur le bon coin à la fin ? Vous imaginez l'annonce : "Vends 4 puzzles de 4 pièces, dont 3 incomplets ; merci de faire une offre à la pièce".

ipad et jouets

Bref, dans le genre gros truc, ma fille a aussi réussi à faire disparaitre un livre, un playmobil, un GI Joe (ouais, ma fille elle joue pas à la poupée !), et un tracteur (enfin, un magnet en forme de tracteur). Pour tout retrouver, j'ai bien envisagé de déménager (tu ranges tout, tu enlèves tout = tu retrouves tout) mais ma femme n'a pas été d'accord, elle ne trouve pas cela "raisonnable" :-/

Oui, mais ce n'est que le début, non ? Que faire face à cette magie contre laquelle je ne peux rien ! Avez-vous des conseils chers lecteurs/lectrices, avant que je ne disparaisse à la fin de ce..........

23/11/2012

Une journée parmi 200 mamans : kit de survie

Il y a environ un mois, mon collègue Je Suis Papa m'a proposé participer à l'efluent mums 2012. Ce que je me suis empressé d'accepter, ne serait-ce que pour le rencontrer In Real Life comme on dit. Bon, et contrairement à ce qu'on pourrait croire, je savais à peu près à quoi m'attendre, coté organisation, présence de marques... en tout cas. Ne serait-ce que pour avoir participé il n'y a pas si longtemps à un event presse du même genre (lancement d'une chaussure conceptuelle, mesdames vous devriez adorer).

Bref, le jour J arrive, et jusqu'au dernier moment, j'ai bien cru ne pas pouvoir y aller. La faute à une rechute d'angine, à un bébé qui a mis du temps à guérir de sa rhino-pharyngite, et aussi au fait qu'au début, je me suis pointé ici :

efluents (17)

Mais bon, apparemment, c'était pas la bonne adresse, c'était un truc qu'ils appellent la préfecture des Hauts de Seine. Je sais pas trop à quoi ça sert, vu qu'il y a personne pour te renseigner, que quand tu parles à quelqu'un il te réponds pas, et que tu attends une heure pour qu'on te dise qu'il manque un papier et qu'il faudra revenir. Mais bon, passons...

Bref, je me décide donc à faire demi-tour direction Paris, station Voltaire, pour rejoindre mes twitpotos : Je suis papa, Doudoustiletto, Carojulesetmoa, Papaonline...Entre temps, j'avais déjà lu quelques tweets et je me disais que coté bouffe, ça avait l'air pas mal du tout (oui j'ai d'abord pensé à la bouffe, et alors ?).

Event efluentmums 2012

Arrivé sur place, le seul truc en fait auquel je ne m'attendais pas, c'est qu'il y ait autant de femmes (mamans) et si peu d'hommes (papas) ! Bon, en même temps, ça s'appelle Paroles de maman et efluentmums, donc, j'ai pas du pousser mon cerveau trop loin sur ce coup là. Très intimidé, j'ai donc désespérément tweeté Je Suis Papa pour le rejoindre et essayer de me sentir un peu moins seul(e). Et ça va, je n'ai pas eu à attendre trop longtemps. Il faut dire que vu qu'il y avait 196 mamans et 4 papas, du coup, les papas, tu les repères assez vite en fait (si ils ne se sont pas déguisés en fille, sinon, là, t'es vraiment dans la m....).

Ayant retrouvé Je suis papa, je lui ai proposé de commencer par un café (enfin, par manger quoi). Arrivé près du bar, je me suis dit que ce n'était pas parce que j'étais en minorité que je devais oublier mes bonnes manières. J'ai donc été galant et laissé passé les 196 mamans devant moi. Du coup, quand ce fut enfin mon tour, y'avait plus rien à manger :-/ Pourtant, au départ, y'avait du stock, qui l'eut cru qu'on manquerait...

Event efluentmums 2012

Après ce non repas, on a donc décidé de faire un tour sur les différents stands des marques avec Je suis papa. Où on a à chaque fois passé quelques minutes à expliquer que oui, les papas aussi savent faire des trucs, écrivent des blogs et parfois changent des couches et donnent à manger ! 

Plus sérieusement, on est passé chez Lego qui ont une gamme très prometteuse, chez Leap Prod qui ont sorti le Leap pad (quand tu le dis vite tu te dis que c'est bien trouvé), chez Fleurus (j'adore leurs livres) et chez Hamac, qui devraient sauver la piscine de ma maison de campagne à la prochaine belle saison.

Event efluentmums 2012

Il y avait aussi plein de conférences, mais je n'ai pas osé entré dans la salle, trop intimidé pour me retrouver au milieu de toutes ces talentueuses mamans. Je suis papa a tenté le coup, je n'ai plus de ses nouvelles depuis, donc si vous le voyez, n'hésitez pas à me laisser un com pour m'aider à le retrouver.

Pour conclure, et bien c'était une journée super sympa, où j'ai rencontré plein de personnes très intéressantes, avec qui j'aurai bien pris le temps de discuter encore un peu plus, car quand il s'agit de nos enfants, il y a tellement à dire qu'une journée ne suffit pas. Alors, Paroles de maman, merci pour tout, mais à quand la semaine efluentmums ? :-)

P.S : Les quelques photos sont par ici, et les photos de personnes c'est par là !

05/11/2012

Le danger des sièges auto, ou l'histoire de l'oeil pété

Avant propos : Cher/ère lecteur/trice, si tu viens par là pour en savoir plus sur les sièges auto, lesquels sont les meilleurs, lequel choisir... tu n'es pas du tout au bon endroit ! Et si tu es sensible aux images peu ragoutantes, je te conseille de partir vite fait (merci quand même pour le clic hein, ça fait monter les stats !)

"Faites des gosses !" qu'il dit le refrain ! "Faites des gosses" qu'il m'a dit mon ophtalmo (le mec qui soigne les yeux) ce matin en me voyant arriver avec un œil en moins. Oui, parce que tu vois, là, y'a quelques jours, c'était le week-end de la Toussaint, alors avec bébé et sa mère, on s'est dit qu'on allait partir quelques jours, histoire de s'aérer un peu quoi !

Donc, c'est décidé, direction la Dordogne, et un peu plus de 638 kms. Le beau temps est là, au rv, tant mieux. Du coup, j'me dis que je pourrais faire des trucs de Desperate Houseman, genre laver le siège auto.

Et là, lectrice, tu me diras : "T'es bien un mec toi, comment tu le laves ton siège auto, il va jamais rentrer dans la machine à laver, pfffff..." Bon, lecteur aussi tu me diras ça surement hein, faut pas qu'il y ait de jaloux :-)

Bref, parenthèse d'humour pourrie fermée, faut savoir que moi j'ai acheté un siège auto qui se déhousse entièrement ! Et ouais, même que c'est le Kiddy Guardian pro et que comme ça il sera tout propre (pour mon plus grand malheur).

Nouveau siège auto Kiddy Guardian Pro

Donc, du coup, vas-y que je te le déhousse entièrement, sans prendre une seule photo pour savoir comment le remonter, ouais, j'suis comme ça moi, j'suis un fou ! Direction la machine à laver, et hop... Oui, sauf que la maquina, c'est une Radiola RT 241 (là, c'est juste pour les stats aussi) et qu'elle vient de rendre l'âme après 20 ans de bons et loyaux services. Ah, elle... bon, mais on s'en fout en fait.

Me voilà donc parti à laver mes éléments de mon siège auto à la main, dans la baignoire avec de la lessive hypoallergénique pour la peau de bébé (si tu veux la marque, tu me laisses un com). Et vas y que je frotte, et que je rince... Bref, je finis, je suis rincé.

Les trucs sèchent la nuit (y fait beau j'tai dit) et le matin, ben, ils sont secs. Tandis que les rayons du soleil viennent darder le carrelage du living-room (une peu de poésie), je me dis que je ferais bien de le remonter tant que j'y vois quelque chose (à ce moment là, je ne savais pas que le jeu de mots était autant adapté).

C'est donc parti pour l'opération remontage. Je commence par le bouclier, le plus facile en fait. Jusque là, RAS. Puis le dos, les coussins de coté. Ouf, on en est à la moitié, tout va bien, je vais y arriver. Et puis, de toutes façons, qu'est-ce qu'il pourrait bien m'arriver en remontant un siège auto, je te le demande, hein ?

Allez, on passe aux éléments d'assises. Tiens, un élastique avec un bouton poussoir au bout ? Il doit passer par ce trou, juste là, non ? Allez, je tire dessus un bon coup, et je le fixe de l'autre coté... AAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !

Oeil abimé

Ça, c'est le son de ma voix quand l'autre coté de l'élastique avec le bouton poussoir au bout a fini dans mon oeil, sans que, bien sûr, j'ai eu le temps de le refermer (je suis pas Flash Gordon non plus). Douleur intense, insurmontable... (là, je rigole pas lecteur/trice, ça fait vraiment super mal !). Je mets un petit moment à ouvrir l'oeil. J'ai du mal. Je mets ce que je trouve dedans (des trucs ophtalmiques non périmés qui trainaient par là). Et je souffre (pas en silence par contre, ça, je sais pas faire).

On est samedi am bien tapé. Au fin fond de la Dordogne. J'abandonne direct l'idée de l'ophtalmo, je privilégie la pharmacie du coin (ils doivent en voir des gars qui se foutent l'élastique du siège bébé dans l'oeil, non ?). Un collyre et 48h plus tard, dont au moins 200 kms à conduire, je suis chez l'ophtalmo car j'ai toujours bien mal, surtout à la lumière. Diagnostic : cornée déchirée, faut traiter mais c'est pas grave. Le doc (polonais sans le faire exprès, tiens !) me dit que l'expression plus de peur que de mal est bien adaptée là, et qu'il peut presque voir la trace du bouton poussoir dans l'oeil.

Résultat : je me prends un traitement complet (ci-dessous) et ça devrait aller mieux. Enfin, j'espère... Pour le reste, sachez-le : les sièges auto, c'est super dangereux.

Soins pour l'oeil

31/10/2012

Le plus heureux des trois (Théâtre)

Le prochain spectacle de "L'Acteur Studieux" est un vaudeville, très drôle, de Eugène Labiche.

Marjavel est un homme heureux. Il vient d'épouser en seconde noce la douce Hermance. Serait-il aussi heureux s'il savait qu'Ernest, l'homme à tout faire qu'il héberge sous son toit est l'amant d'Hermance? Que Jobelin, l'oncle d'Ernest, était l'amant de sa défunte première femme? Que les deux domestiques alsaciens sont loin d'être au-dessus de tout soupçon ? Que les chauffeurs de taxi et les soubrettes voient tout et peuvent se transformer en maîtres chanteurs ?

Le plus heureux des trois
  
Ce vaudeville farfelu, bourré de gags invraisemblables déclenche l'hilarité la plus franche. Cette galerie de personnages ubuesques sont joués avec le plus grand sérieux et sans la moindre once de cabotinage, ce qui n'en est que plus savoureux. Amis parents qui passez par là, n'hésitez pas à emmener vos enfants, ils se régaleront !

Durée de la pièce: 100 mn
Prix des places : 10 €
Réservations au 06 70 00 20 89
 
Mardi 13 et jeudi 15 novembre 2012 à 20h15
Centre culture de Courbevoie
14 bis, square de l'Hôtel de Ville
92400 COURBEVOIE

Samedis 17 et 24 novembre 2012 à 21h
Dimanches 18 et 25 novembre à 16h
Théâtre Coté Cour
12, rue Edouard Lockroy
75011 PARIS
Métro : Parmentier

15/10/2012

Concours Good Goût : gagnez un coffret pour tester de bons petits plats pour bébé !

 Il y a peu de temps, je vous parlais alimentation pour bébé. J'avais un peu abordé les petits plats Good Goût, mais sans trop m'attarder dessus. J'y reviens donc aujourd'hui.

Mais Good Goût, c'est quoi, c'est qui au fait ? C'est comme Nestlé & Co, y'a personne derrière ? Non, pas du tout pour le coup ! Good Goût est une gamme de produits née en aout 2010, créée par 2 parents passionnés de cuisine et de bonnes choses, qui en avaient assez de ces non-saveurs des petits pots traditionnels. D'ailleurs, son fondateur, Mikaël, pourra vous en parler lui même ! Si, si, promis, si vous lui écrivez, il vous répondra PERSONNELLEMENT ! Bon, faudra lui laisser le temps, hein ? :-)

En attendant, Je suis Papa et Desperate Houseman (moi-même si vous aviez pas suivi, hein :-) s'associent pour vous faire gagner un coffret complet pour tester les petits plats Good Goût. 2 chanceux seront tirés au sort par Je suis papa et moi même.

Pour participer, par contre, on a voulu innover un peu et changer des coms et des tweets. Il vous faudra donc un peu chercher et répondre à 3 questions, par courriel à concours(at)desperatehouseman.fr (remplacer le (at) par @ bien sûr).


Voici les questions :

1/ Je suis papa a écrit un article "test" pour présenter les produits "Good Goût" : quel plat Mychoup (son bébé à lui :-) a-t-elle testé ?

2/ En vous rendant sur le site de Good Goût, indiquez 3 magasins de votre région dans lesquels vous pouvez acheter des produits Good Goût (attention, les adresses doivent être identiques et au plus proche de chez vous, merci de préciser votre ville et/ou dépt.).

3/ Quelles sont les 2 autres marques que je présente dans mon article sur l'alimentation de bébé ?

Le concours est ouvert jusqu'au 1er novembre inclus. Je suis papa et moi-même tirerons au sort 2 chanceux dans la foulée, qui recevront leur coffret à domicile. Un seul vainqueur par foyer, cela va de soi ;-) Bonne chance à tous !

Edit :
Il y a eu au total 22 participations au concours, soit 22 numéros entrés dans Random donc.
Et c'est le numéro 20 qui est sorti, soit @Voilapapa (20ème participation) qui remporte le coffret ! Et si ce n'est pas vous, rendez-vous chez Je Suis Papa pour savoir si vous n'êtes pas le second gagnant du concours ? :-) Dans tous les cas, merci à tous pour votre participation, pour avoir joué le jeu, et à bientôt pour un prochain concours !
Tirage au sort
Et la preuve en image que le lot a bien été reçu par le vainqueur qui nous a gratifié gentiment d'une petite photo :-)

 

12/10/2012

Mon 1er investissement en microcrédit au Costa Rica

Il y a peu de temps, j'ai écouté en podcast une émission de Service Public (sur France Inter) qui parlait de microcrédit. Cela fait déjà un moment que je souhaiterai investir dans un projet de microcrédit, pour soutenir une entreprise dans un pays d'Amérique du sud. Jusque là, je n'avais pas pris le temps.

Durant cette émission était invité le fondateur du site Babyloan, organisme de microcrédit solidaire. Je m'étais promis d'aller sur leur site, et puis, comme d'hab, j'ai zappé, pris dans le tourbillon de la parentalité, du travail... 

Jusqu'à hier lorsque j'ai reçu un courriel de Babyloan qui me présentait leur opération du moment : soutenir 500 micro-entrepreneurs en 10 jours (du 12 au 21 octobre 2012).

Alors, du coup, je me suis décidé à me lancer. Mais avant de vous parler du projet que j'ai choisi, une petite présentation du concept s'impose.

Une forme innovante de solidarité sur internet
Depuis 4 ans, Babyloan.org permet aux internautes de parrainer des projets de micro-entrepreneurs dans le monde entier en leur prêtant la somme nécessaire au financement de leurs petites activités. Aujourd’hui, ce sont 18 300 Babyloaniens qui ont prêté plus de 4,1 millions d’euros.

Je profite du système

En lançant ce défi solidaire, Babyloan souhaite fédérer le grand public pour soutenir 500 micro-entrepreneurs en 10 jours et faire connaître le prêt solidaire.

Un défi porté par une campagne de communication originale
On peut dire que de ce coté là, c'est le cas. Alors que le thème de solidarité est au coeur de cet organisme, le site internet dédié à l'opération a été baptisé.... jeprofitedusystemebabyloan.org ! Et donc, par le biais de messages provocateurs à double sens sur la finance internationale, les internautes sont invités à soutenir les 500 micro-entrepreneurs présentés sur le site dédié à l’événement.

Un choix cornélien
Je ne vous cacherai pas que j'ai un peu passé de temps sur tous les projets, les continents couverts... Je ne me justifierai pas sur mes choix (ils sont personnels et un peu aléatoires aussi), mais au final, j'ai choisi d'aider à hauteur de 3% (soit 40 € investis + 2 € de frais pour Babyloan) une certaine Liliana, 37 ans, 3 enfants, et résidente du Costa Rica.Son projet est décrit, et à l'heure où j'écris ces lignes, a reçu 15% du financement total escompté (1 500 €). Le prêt est sur une durée de 12 mois, à la fin de laquelle je récupérerai en totalité mon prêt. Sans intérêt, bien entendu, c'est le but. Donc, si vous voulez aider Liliana vous aussi, n'hésitez pas et direction www.jeprofitedusystemebabyloan.org.

04/10/2012

Un peu de puériculture polonaise...

Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler dans un seul de mes billets de mes 2 passions : la puériculture et la Pologne. Autrement dit, je vais vous parler un peu de puériculture polonaise.

Car oui, la Pologne est un pays moderne, qui fait partie de l'Union Européenne (entrée en 2004 pour rappel), qui n'a pas l'euro (les chanceux) et qui dispose aussi de nombreux produits que nous n'avons pas, et c'est bien dommage. 

Dans ce billet, je vais vous parler plus particulièrement de 2 d'entre eux : le Kaszka et le thé (non, ne hurlez pas, attendez...).

Commençons par le Kaszka : qu'est-ce que c'est que ce truc là ?

Zdrowy bruszek

Et bien, c'est tout simplement une farine épaississante, contenant des probiotiques, 5 céréales, et pour la plupart, sans gluten. On l'utilise lorsque bébé (en général hein, après chacun s'adapte) commence à arrêter le lait maternel et/ou avant la diversification, pour l'aider à connaitre de nouveaux gouts et préparer ses intestins. Mais surtout, il faut l'avouer : pour qu'il fasse ses nuits et nous laisse dormir ! Car oui, les farines épaississantes sont avant tout là pour caler bébé et faire en sorte qu'il ne se réveille plus la nuit en ayant faim. C'est ainsi que après son premier biberon au Kaszka, ma fille nous a fait une nuit complète de 12h (le pied !). 

Cette version est produite par Nestlé, mais malheureusement, n'existe pas sous cette forme en France. On la trouve par contre en Pologne (où je l'achète) en Angleterre et dans sa version francophone, en Belgique. On la trouve également en Espagne apparemment comme me l'a montré ce jour Fanny sur Twitter. Si vous souhaitez donc vous en procurer, vous avez le choix, y compris sur les sites de vente en ligne belges, qui livrent en France.

Ce premier exemple montre qu'il est intéressant de s'intéresser aux US et coutumes de nos voisins en matière de puériculture, pour diversifier ses sources et se créer un panel encore plus large que ce que nous offre déjà la puériculture française.

Mais si, de manière générale, cet usage d'une farine "étrangère" fut bien accueilli par mon entourage et les gens avec qui j'en parlais, il n'en a pas été de même pour l'histoire du thé.

Thé et Kaszka

Car oui, en Pologne, ils font du thé pour bébé ! Les 2 principales marques sont Hipp (allemand) et Bobovita. Et la traduction littérale, c'est bien "thé". Mais je vous rassure, ne hurlez pas en pensant que je bourre de théine mon bébé.

Il s'agit ni plus ni moins de boissons à base de thé, très peu sucrées, qui se conservent très bien, avec une gamme diversifiée de différents parfums. Idéal pour apprendre à bébé à boire autre chose que du lait, pour substituer le biberon / la tété de nuit, tout en préservant son taux de sucre au plus bas, puisque ces boissons sont bien moins sucrés que les versions toutes faites que l'on trouve en supermarché.

Bien entendu, il a fallu sur ce coup là, se battre contre les "clichés" : coté pédiatre qui s'est inquiété de la présence dans une des versions de la Mélisse, coté entourage qui mettait certaines de ses colères sur le compte du thé, et coté crèche qui accusait carrément le thé d'empêcher ma fille de dormir à la sieste (et non pas les autres enfants qui hurlent, sa peur d'être abandonnée...).

Bref, elle aura bientôt 16 mois et nous continuons d'utiliser ces produits (très bon marché) que nous trouvons très bien et dont nous sommes très contents. Nous devons par contre toujours les ramener de Pologne, à défaut de leur présence sur le territoire français. J'avais d'ailleurs interrogé par courriel Hipp sur cette absence, qui m'a simplement répondu que "Les thés HiPP en France ne sont pas référencés". Dommage...

01/10/2012

Bébé aux urgences, ou quand le cauchemar devient réalité...

Depuis que je suis devenu père, ma plus grande trouille en matière médicale, c'est de me retrouver aux urgences. Le truc cauchemardesque dont certains parents vous parlent, et que vous espérez n'avoir jamais à vivre. 

Jusque là, j'avais réussi à éviter cet écueil. J'ai géré les quelques urgences nocturnes ou du week-end depuis sa naissance entre SOS Médecins et le pédiatre de garde (oui, sur notre secteur, on a un pédiatre de garde le dimanche, et ça, c'est cool :-).

Mais dimanche dernier, je n'ai pu échapper aux urgences. Et mon cauchemar, tant redouté, s'est transformé en réalité. Petit rappel des faits.

Service pédiatrie

Dimanche 23 septembre 2012, 21h :
Après plusieurs jours de fièvre en raison de la seconde injection du vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) de la marque Priorix, celle-ci est redescendue en journée, et mon bébé a passé plutôt une bonne journée. Mais à 21h, alors qu'elle s'est endormie tôt, ma fille se réveille en pleurant. Elle est fiévreuse, et ça monte vite (on a déjà dépassé 39°). Jusque là rien d'inquiétant. Mais j'allume la lumière, et là, je découvre une vision d'horreur (oui, pour un parent, l'horreur intervient rapidement, je le conçois) : elle est couverte de plaques rouges, sur tout le visage, les plis du corps, les pieds... De grosses plaques rouges qui ont l'air de lui faire bien mal (elle hurle) et chaudes au toucher. Au début, je ne panique pas trop, car j'avais lu (dans une revue médicale et non pas sur Doctissimo, hein !), que certains enfants (- de 3%) pouvaient développer une forme bénigne de la maladie suite à ce vaccin. Donc, la rougeole semblait appropriée, même si l'incubation me paraissait trop longue (+ 8/9 jours).

23h : 
J'appelle donc le SAMU pour avoir un avis médical (les seuls à vous passer un médecin). Le médecin qui prend mon appel, m'indique qu'il préfère que ma fille soit auscultée, et qu'il m'envoie quelqu'un.

0h30 :
Le médecin arrive. Après un bref (trop bref à mon goût !) examen, son diagnostic tombe : une scarlatine selon lui. Il ne peut en être certain mais nous envoie sur les urgences pédiatriques à l'Institut Hospitalier Franco-Britannique, 4 rue Kléber à LEVALLOIS (92300). Retenez bien l'adresse car je vais vite vous déconseiller d'y aller.

1h20 :
On arrive sur place, il pleut des cordes, bébé est très fiévreux, il ne faut pas le couvrir. Dilemme, même si tu sais que tout ça c'est pas le plus important. Accueil moderne, dans un lieu moderne. Claque aux idées reçues : il n'y a personne ! On est pris en charge tout de suite, infirmière hyper sympa qui fait les premiers tests, puis direction la salle 1 pour y attendre le médecin. Équipement moderne et classique : un lit, quelques appareils... Mais on s'en fout, on n'est pas là pour visiter. Le pédiatre arrive. Hautain, silencieux, peu rassurant, pas sympathique, non souriant... Il examine à peine ma fille, mais un peu quand même : oreilles (très important), gorge, thorax... Il écarte directement la scarlatine, qualifiant le diagnostic de son collègue de farfelu. Une dose de primalan pour l'urticaire, et ça devrait aller mieux. Ok, un problème de réglé. Et pour la fièvre ? Aucune idée, à part mes théories (et je suis pas médecin, hein !). On va faire une analyse d'urine me dit-il. L'infirmière pose la poche, et il se casse. Durée de l'entretien : 5 minutes. Rien de rasurant, rien d'humain. Après, si tu trouves mon gars, t'es pardonné. Mais il ne reviendra pas.

3h10 : 
Après 2h, nue avec sa poche, ma fille n'a toujours pas uriné. Elle est crevée, pas bien, et nous, pas beaucoup mieux. Indice : quand tu as eu 40° de fièvre, tu as plus beaucoup d'eau, donc, essayer de te faire pisser ça va être dur. Mais ça, bien sûr, tu ne le sauras qu'après. Donc, on décide de partir. Ils nous laissent (rassurant selon certains parents, car si tu pars, c'est que c'est pas grave).

Médicaments

4h :
Ma fille est au lit. Elle ne va pas beaucoup dormir.

8h :
Réveil difficile, la fièvre est revenue, l'urticaire a presque disparu. Je n'ai pas dormi (pas pu). Je prends RV avec NOTRE pédiatre. Elle me recevra dans la matinée.

11h :
Débarquement chez le pédiatre, explications, histoire depuis le début. Calme, elle examine (mais vraiment elle, elle connait son boulot et elle le fait bien, merci Dr. F. si vous passez par là !) ma fille. Le diagnostic tombe après, allez, 20 secondes : énorme et belle otite (qui explique donc la fièvre) et urticaire infectieux (suite au vaccin, infections virales...) ET mécanique (énervement). Tout va bien.

13H :
On commence les antibios (Amoxicilline 150 mg), on continue le primalan, et un peu d'Advil pour atténuer la douleur de l'otite qui semble très importante selon notre pédiatre. Ma fille dormira 5h d'affilées, puis 13h. Après, il n'y paraitra plus. Tout rentrera dans l'ordre.

Que conclure de cette triste histoire, certes qui se finit bien, mais tellement stressante et ayant mobilisé tellement de monde (et d'argent !) pour rien ? Que les 2 premiers médecins ne sont pas très compétents, surtout le second, qui est tout de même pédiatre (c'est en tout cas ce qu'on nous a dit, on finit par se demander si c'était pas juste le vigile qui avait mis une blouse). Que je vais pourrir par courrier la BAL du directeur de l'hôpital, au moins pendant quelques temps. Que j'admire toujours autant les médecins, mais que je suis déçu de voir qu'après tant d'années d'études, certains manquent simplement de bon sens, et d'empathie (mais qui suis-je pour dire ça collègues et ami(e)s médecins qui passez par là ?). Que je suis très heureux d'avoir ma pédiatre car elle est vraiment top, et qu'elle, elle connait son métier (et te l'explique en plus). Et que je vous souhaite vraiment, à tous, chers parents, de ne pas vivre ça. Ce moment où vous avez l'impression que ce que vous aimez le plus fort au monde, peut disparaitre.

Cet épisode m'amènera tout de même un moment de bonheur inédit. Lorsque tout fut rentré dans l'ordre, que les choses furent retombées, et que ma fille reprit du poil de la bête, je me mis doucement à pleurer dans sa chambre, devant elle. Du haut de ses 15 mois, elle vint me consoler en me faisant un câlin. #priceless

20/09/2012

Un bébé, ça mange quoi ?

Je crois que les questions les plus récurrentes que reçoivent les pédiatres et les parents qui sont déjà passés par là tournent toutes autour de l'alimentation. Oui, car avant que bébé ne puisse manger tout ce qu'il y a là dedans :

Caddie

Il va falloir un peu de temps et en passer par quelques étapes.

Bon, commençons par le lait. Dans mon cas, la mienne était allaitée. Donc, je n'ai commencé à m'intéresser au lait maternisé qu'à partir du 4ème mois en gros. Le choix du lait maternel s'est imposé tout seul en fait, puisque à la crèche, ils nous avaient informés qu'ils donnaient du Milumel. Connaissant par mes quelques lectures de blogs parentaux les difficultés de faire aimer un lait maternisé à un bébé, et de faire en sorte qu'il le garde, je n'ai donc pas pris de risques : j'ai donc choisi de m'en remettre à la même marque que celle de la crèche. Par contre, j'ai imposé une variante : j'ai pris la version Milumel Bio.

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Bon, et après, dès le 5ème mois pour nous, vient l'heure de la diversification. Et là, vu les doses de départ, tu te dis que tu vas opter pour les petits pots ? C'est vrai, pour 2 cuillères par jour de compote de fruits, tu vas pas faire maison (j'avoue de ce coté, je suis un peu flemmard). Donc, direction le supermarché et le rayon des petits pots... Et là, comment dire, t'as beau avoir fini ceux de ta sœur quand t'étais petit, ça te parle plus trop tellement y'a de choix ! Je suis papa l'a d'ailleurs souligné dans son (toujours) excellent billet.

Bref, que choisir ? Nestlé, Blédina, les marques supermarchés... A oui, mais j'oubliais que je suis écolo, alors il me faut du bio en plus ! Ça tombe bien, la marque Carrefour a sorti une gamme bio. On commence donc par ça : premiers petits pots de fruits carrefour bio, à partir de 4 mois.

Bon, mais après, il faut les légumes, puis la viande, le poisson... A l'époque, Carrefour n'avait rien sorti de bio en gamme salé (ou alors il n'y en avait plus les 3 semaines où j'y suis passé). J'ai donc testé les Nestlé Naturnes (dégueulasse, sans goût, fade...), puis quelques Blédina (pas mieux), avant de tomber sur THE marque que je ne quitte plus : Hipp.

Pour la petite histoire, Hipp est une marque allemande, exclusivement bio, implantée et leader dans plusieurs pays, mais pas en France, où ils sont finalement, assez peu présents (pas chez Intermarché, pas chez Carrefour). Personnellement, je les ai trouvé chez Auchan (et en Pologne où ils sont très présents).

Leurs produits (pour les avoir gouté hein, je donne rien à bébé sans gouter :-) sont bons, assaisonnés intelligemment (sans sel) et donc... Bio (si vous aviez pas compris) !

Il existe plusieurs gamme :

Celle des légumes uniquement (début de la diversification)...

Gamme jour de chez Hipp

Celle des plats complets de jour....

Spaghetti à la bolognaise

Et la gamme nuit...

Gamme nuit de chez Hipp

Depuis peu, ils ont également sorti une gamme desserts brassés (équivalent des yaourts Nestlé)

Délices de lait de chez Hipp

Bon, sinon, coté réseaux sociaux, ils ont un compte twitter très actif... en anglais :-/ Ce qui signifie que même si vous leur parlez anglais, que vous réagissez... ils s'en foutent, vous n'êtes pas en UK :-/ Dommage donc de ce coté car les animations, échanges... ont l'air très intéressants. A quand un compte français alors ?

Mais on s'éloigne du sujet. Coté bio pour bébé, il y a encore 2 marques que j'achète de temps en temps, mais moins souvent que les Hipp je dois dire. 2 marques françaises cependant qui méritent le détour et le test. On trouve tout d'abord Babybio, avec une gamme de petits pots complète, y compris une gamme nuit.

Gamme nuit de chez Babybio

Ils font également des petites céréales (épaississant lait) à la quinoa vanille et chocolat. J'ai testé la vanille, notamment pour épaissir le Diargal et le rendre moins mauvais (ceux qui savent me comprendront, les autres... vous saurez bientôt :-).

On trouve également Good Goût : une boite française (cocorico !) avec une approche très originale et très innovante je trouve. Je n'ai testé que 2 plats achetés chez Greenweez, mais le très pragmatique Je suis papa vous en dira plus ici. Personnellement, de mon coté, bébé a aimé, mais 2 plats testés (salés), c'est peu pour avoir un véritable avis.

Enfin, dernier venu sur le marché : Goodness Gracious Company, une entité suisse, avec des mélanges très originaux et très savoureux, notamment les compotes :-)

Bon, voilà, je crois que j'ai fait le tour de manière générale. Si vous avez d'autres marques (bio notamment) que je ne connaitrais pas à me suggérer, je suis preneur ! Dans un prochain billet, j'aborderai le "Cuisiner pour bébé" (une toute autre histoire !) et le "Que mange un bébé... en Pologne !" :-)

19/09/2012

La réponse d'Aéroports de Paris : à la limite de l'inadmissible...

Ce billet sera court, et pour cause. Souvenez-vous, il y a quelques temps, j'avais écrit une sorte de test comparatif des différents aéroports testés cet été (par rapport aux équipements pour bébé mis à la disposition des parents), mettant notamment en avant le manque cruel de services (oui, avec un "s") au sein du terminal F de l'aéroport Charles de Gaulle à Paris. 

Suite à cette expérience malheureuse, ma chère et tendre avait décidé d'écrire (sur les conseils de la personne de l'accueil du point information d'Aéroports de Paris). La réponse, reçue il y a quelques jours, se passe de commentaires, je vous laisse la découvrir (vous pouvez cliquer pour agrandir)...

Courrier de réponse de Aéroports de Paris

Donc, en gros, pour ADP, le risque de vol de micro-ondes est tellement important qu'ils n'en mettent pas ? Je vois d'ailleurs très bien un certain nombre de personnes se pointer en plein biberon pour le piquer, c'est vraiment le 1er endroit auquel on pense ! Plus sérieusement, les systèmes anti-vols comme celui mis en place dans leur autre aéroport (Orly Ouest) existent et permettraient à de nombreux parents un minimum de confort pour alimenter leur bébé. D'autre part, comme vous pouvez le remarquer, le courrier ne contient bien entendu aucune information sur l'absence de tous les autres services (espace de jeux, d'allaitement, table à langer...). A bon entendeur...

13/09/2012

Les champs électromagnétiques, où en est-on ?

Les champs électromagnétiques (CEM) constituent la base de fonctionnement de la plupart des appareils utilisés quotidiennement par la population : fours à micro-ondes, téléphones portables, connexions wifi…Si leur genèse relève d'une définition scientifique spécifique et non discutable, leur dangerosité pour l'être humain reste un élément souvent débattu.

De ce fait, la réglementation les concernant ne cesse d'évoluer, au fur et à mesure que les connaissances scientifiques concernant leurs effets s'étoffent. Néanmoins, légiférer dans un domaine pour lequel la science actuelle n'a pas encore assez de recul temporel reste un exercice périlleux.

L'objet de ce billet est donc de restituer de manière synthétique les risques pour la population liés aux rayonnements électromagnétiques. La présentation de l'essentiel de l'état des connaissances et de la réglementation en vigueur, sera suivi d'un panorama des outils dont disposent les services publics, ainsi que de leur champ de responsabilité.

iphone 3G cassé

État des connaissances et de la réglementation en vigueur
La question des risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques a été posée dès 1979. Depuis lors, de nombreuses études scientifiques ont été menées pour mesurer leur impact. La prise en compte du problème se fait à tous les niveaux puisque des organismes mondiaux, tels que l'OMS (Organisation mondiale de la santé), européens, tel que le CSRSEN (Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux) ou encore nationaux, tel que l'AFSSET (Agence Française de Sécurité Sanitaire de l'Environnement et du Travail) ont commandité et initié ces études. Et dans son ensemble, un consensus scientifique s'est installé, posant le constat suivant : il n'est pas prouvé, à ce jour, que les CEM ont un effet néfaste sur la santé.

Cependant, le consensus scientifique s'accorde également sur le fait que les études doivent se poursuivre, car leur durée n'est pas assez étendue d'une part ; et d'autre part, de nouveaux champs d'études sont apparus depuis, tels que les CEM émis par les téléphones portables nouvelle génération (smartphones). De plus, il faut également souligner que des cas d'"hypersensibilité électromagnétique" ont été recensés. Les exemples existants sont spécifiques, mais les conséquences sur leur santé sont réelles.

La législation française sur ce point relève essentiellement d'un décret daté du 3 mai 2002. Il réglemente notamment les différents degrés d'exposition du public, en fixant aux industries concernées une limite en terme de fréquence à ne pas dépasser. Une circulaire datée du 1er octobre 2007 en rappelle l'étendue, et s'inscrit dans le rapport de la commission européenne du 12 juillet 1999. Cette dernière en évalue également régulièrement sa mise en oeuvre, la dernière datant de la période 2002-2007.

Ainsi, force est de constater qu'en l'état actuel des connaissances, la législation existante ne peut être plus restrictive. Elle s'appuie donc sur des outils spécifiques.

Jeu sur iphone 4

Panorama des outils dont disposent les services publics et leur champ de responsabilité
Les services publics disposent de nombreux outils pour agir, au delà du caractère purement législatif (et donc juridique) de la réglementation. Car en l'état actuel des choses, le principe de précaution reste LA solution la plus adaptée pour compléter le décret du 3 mai 2002. Au niveau national, l'AFSSET est chargée d'une mission de veille permanente, notamment dans le domaine de la téléphonie mobile, et publie régulièrement ses rapports. D'autre part, de nombreux documents d'information du public ont été élaborés, ainsi que de nombreux guides tel celui liant l'association française des opérateurs mobiles à celle des maires de France (AFOM - AMF). Tous ces outils ont pour but de favoriser la concertation, et de permettre la mise en œuvre des CEM dans le respect de la législation et en tenant compte des spécificités locales. De ce fait, la responsabilité de l’État, et des services publics en général, est donc conditionnée. Car si les contrôles sont correctement effectués, si la concertation est privilégiée et la réglementation satellitaire correctement appliquée, le champ de responsabilité est restreint et tributaire des avancées de la science actuelle. De plus, à ce jour, aucune jurisprudence n'est à dénoter dans ce domaine en ce qui concerne l'Etat. Seules subsistent des décisions de justice à l'encontre de professionnels au nom du principe de précaution. La responsabilité de l'Etat se cantonne donc strictement à l'application de la législation.

Les risques pour la population liés aux rayonnements électromagnétiques constituent donc un sujet d'actualité, en constante évolution. Les études doivent donc être poursuivies et la réglementation évoluer à toute nouvelle révélation. Cette démarche doit s'inscrire dans un cadre européen comme c'est par exemple le cas du programme INTERPHONE, qui a pour objectif d'étudier les risques liés au téléphone portable. A terme, une réglementation européenne, par le biais d'une directive nouvelle devra s'imposer, notamment dans le but de préserver la population quel que soit son lieu de résidence, par le biais de restrictions précises et communes.

04/09/2012

Test bébé et aéroports : les tops et les flops

Chaque été, en général, je bourlingue. Plus ou moins 4 à 8 000 kms parcourus. L'été dernier, c'était la pause bébé (ben oui, elle venait de naitre). Mais cette année, j'ai repris le rythme. Résultat : 6 000 kms parcourus, dont près de 4 000 en avion.

Et donc, forcément, je suis passé par des aéroports. 4 pour être précis. Je vous propose donc un petit tour d'horizon des tops... et des flops !

Espace nurserie

Number 1 : Toulouse !
Toulouse Blagnac est sans aucun doute THE place to be avec un bébé. Cet aéroport est top ! Outre une signalétique très bien conçue, des parkings longue durée peu éloignées, et un personnel aux petits soins qui vient à votre rencontre chaque fois qu'ils vous aperçoivent avec un bébé, il dispose également d'un véritable espace nurserie ! Et pas un truc bidon avec un micro-onde et 2 pauvres serviettes. Non, non, un super truc, avec espace de jeux, écrans vidéos, douche, espace à langer, couches gratuites (certes, c'est pas des pampers, mais bon, c'est déjà bien !), des petites chaises et fauteuils pour le repas de bébé, un micro-ondes... Seul bémol : la nurserie est un peu difficile d'accès car située au niveau des arrivées, et non des départs.

Espace nurserie

Numéro 2 : Orly Ouest
Perdu dans un couloir un peu en retrait, très mal signalée (tellement mal que bcp de parents se galèrent sur les sièges sans savoir que cet espace existe), la nurserie d'Orly ouest vaut pourtant le détour. Au programme, un espace bien confiné, et bien agencé, avec : un premier espace jeux et tranquillité pour les plus grands (avec des écrans tactiles intégrés et plein de jeux que les enfants adorent), et un second espace réparti en 3 points. En premier point, un espace allaitement (rare en fait), assez grand, avec un rideau pour assurer l'intimité des mamans. En second point, une véritable petite salle de bain pour changer bébé. Et pour finir, un coin cuisine avec plusieurs chauffe biberon / petit pot (mais pas de micro-ondes) et plusieurs chaises hautes. Bref, le tout constitue donc un bel espace fonctionnel, qui gagnerait juste à être plus connu et mieux signalé (impossible à trouver en fait si vous demandez pas au point information).

Numéro 3 : Varsovie
Mon avis sur Varsovie est un peu faussé en fait, car on n'y est pas resté assez longtemps pour avoir vraiment besoin de chercher une nurserie, mais dans les espaces traversés, il n'y avait rien. Ceci étant dit, après quelques recherches, leur site internet indique qu'il y en a plusieurs en fait, équipées à minima de tables à langer et de chaises hautes. Le tout est donc de les trouver :-)

Espace nurserie

Numéro 4 et bon dernier : Paris CDG - Terminal F !
Alors, je ne sais pas comment sont les autres terminaux, mais en ce qui concerne le terminal F, c'est zéro ! C'est nul, il n'y a rien ! A peine un espace à langer, introuvable et fermé à clé pour lequel il faut donc trouver le personnel qui vous ouvrira ! 0 micro-ondes ou chauffe-biberon ! Nous avons du demander à une personne de l'espace information, qui a été dans leur propre cuisine du personnel pour nous réchauffer le biberon dans ce qui semble être l'unique micro-ondes de l'aéroport ! Et au niveau des jeux, n'en parlons pas : il n'y a rien ! Bref, en matière d'accueil pour les bébés, il y a de gros efforts à faire, surtout sur ce terminal qui est tout de même celui d'Air France. Pas étonnant finalement qu'il ait été élu l'aéroport "le plus nul du monde"....

02/08/2012

Le parc et bébé : un duo pas évident

Alors, avant toute chose, quand je dis parc, je ne parle pas de ça :

Parc Geuther

mais de ça :-)

Parc de Sceaux

Et oui, car depuis qu'elle est petite (4 jours pour être exact), j'emmène ma fille au parc. Alors, au début, il ne faut pas se leurrer, c'est facile : ça dort dans la poussette, ça ne bouge pas, ça ne pleure pas dès qu'on roule.... Puis viennent les mois plus "turbulents" vers 8/9 mois, où bébé ne marche pas, mais veut sortir de la poussette. Et là, et bien, le parc, ça devient un peu galère... :-/

Pourquoi ? Car, je ne sais pas où vous habitez, mais chez moi, les parcs ne sont pas à coté, et pour trouver un espace vert où poser bébé quand il ne marche pas, c'est galère et il faut prendre la voiture. Et si j'ai trop la flemme (ou pas de voiture ce jour là) alors je marche un peu (beaucoup) et j'arrive au parc de Bécon (pour ne citer que lui) à Courbevoie. Seul grand parc de la ville, avec quelques aménagements. Et là, on se rend compte que les gars qui font les parcs et leurs aménagements, ils ont pas de gamins, c'est sûr :-/

Le peu d'espaces verts disponibles sont en pente, et le reste, c'est soit du dur, soit de la terre avec quelques brins d'herbe. Bref, aucun réel endroit ou poser un bébé qui marche à 4 pattes, sans risquer de le voir bouffer la terre où je ne sais quoi d'autre. Certes, je n'en disconviens pas : pour les 3/4 ans et +, le parc de Bécon est idéal ! Pistes cyclables, super manège, terrains de baskets... Mais pour bébé ? RIEN ! Ah, si, un bac à sable, immonde (on dirait du sable d'un espace canin), mal entretenu et où les enfants sont très vite les uns sur les autres. Avec quelques éléments de jeu non adaptés, et où bien sûr, les parents laissent leurs marmots de 10/12 ans venir jouer comme des ados, sans penser qu'ils ne font (c'est normal, ce sont des enfants) pas du tout attention aux bébés et que c'est donc dangereux ! Bref, au bout de 5 minutes de stress, tu retires ton gamin de là, et tu repars en poussette, en tournant en rond, parce que tu n'as pas trop le choix. Ah, si, il reste le manège ? ! Ah, non, en fait, c'est qu'à partir de 1 an :-/

Jeu de paintball

Bon, bref, passons cette période très chiante, et allons directement à : quand bébé marche ! Et là, le parc, tu te dis que ça va être génial ! ! ! Et ben non en fait : dans ce parc pourri (j'y ai trop été, j'ai envie de le brûler !) elle commence à avancer un peu vite et bing, sur le béton, genou ouvert, cool... On la remet dans le sable ? Pas mieux, tjrs sale, plein de grands. Bon, ce square là, il a l'air sympa ? Il n'y a pas grand monde, les jeux sont adaptés, tiens, on va peut être enfin pouvoir profiter du parc... Ben non, y'a un gamin de 4 ans qui a décidé de la terroriser et vient même me frapper quand je protège ma fille en la retirant de l'espace jeu, sous le regard incrédule de sa mère (nounou ?).

Bref, le parc, c'est pas la joie. Mieux vaut la vraie campagne et les vacances. Ça tombe bien, je me barre ce soir. Mais sinon, je suis preneur de vos avis sur les parcs, parce que moi, comme vous l'avez vu, je suis blasé :-/

27/07/2012

Dis, 1 an de crèche, ça fait quoi papa ?

Avant d'être papa, j'entendais toujours les gens avec enfant(s) expliquer à quel point ils avaient galéré pour trouver un mode de garde, que leur nounou n'était pas fiable, que la crèche, c'était top, car elle était jamais malade (la crèche), qu'elle n'avait pas 5 semaines de congés à prendre.... Bref, que la crèche, c'était le must, et la nounou, le flop.

Mais ça, c'était avant. Avant que, inspiré par ces remarques non triées et non approfondies, je fasse une double demande en crèche (boulot + mairie) et que j'obtienne, à mon grand étonnement... 2 réponses positives !

Et me voilà début septembre 2011, avec 2 places en crèche, un choix à faire, et l'illusion que la crèche, c'est le summum, le nirvana. Bref, à services égaux, la municipale est plus près de chez moi, j'opte donc pour celle de la ville : la crèche du Zodiaque à Courbevoie (si des parents passent par là, laissez-moi un mot !)

Crèche

Et c'est parti, pour une rentrée le 3 octobre. Après vaccination au 2/3 du DTP (donc 2 injections), sinon, pas possible. Là, commence la période d'adaptation. Il s'agit de 1 ou 2 semaines pendant lesquelles l'enfant ne reste que quelques heures à la crèche avec un de ses parents, puis quelques heures avec et tout seul, puis quelques heures tout seul... Qu'il se familiarise avec son environnement en gros.

Jusque là, tout va bien. Et de manière générale d'ailleurs, les quelques critiques qui vont suivre n'incriminent en rien le personnel de la crèche, qui sont des personnes formidables et très professionnelles. Ce qui n'est pas toujours le cas apparemment, quand on lit les faits divers sur les crèches (ça fait peur d'ailleurs).

Bref, on est vers le 10 octobre. Ma puce a 3 mois et demi. Et là, c'est le grand jour. On la pose, on la laisse, et on ne doit revenir la chercher que le soir. Comme m'avait dit la directrice : "Ce sont plus souvent les papas qui pleurent au final que les mamans". Et là, effectivement, lorsque j'ai du poser sur le tapis d'éveil mon bébé, seule au milieu de cette jungle d'autres enfants, dans le rythme quotidien d'une crèche, livrée à elle-même, je ne le cacherai pas : mon petit cœur de papa a eu du mal. Comme il a eu du mal, les premières fois où je suis allé la chercher et que (hasard de l'horaire) j'arrivais en plein rush et où ma puce était seule, en larmes, dans son lit, attendant qu'un adulte veuille bien venir s'occuper d'elle. C'est normal, personne n'est à blâmer, c'est ainsi en crèche : une auxiliaire pour 5 enfants, des repas à la chaîne... C'est la jungle, on n'y peut rien, faut faire avec. Mais on culpabilise et on se dit que, finalement, une nounou pour elle seule ou pour 2 enfants, cela aurait été mieux.

Puis le temps passe, bébé grandit et se met à adorer la crèche. Et ça, c'est la partie cool, lorsque vers 5/6 mois vous le laissez, qu'il n'a qu'une hâte, c'est jouer, s'amuser. Que vous revenez le soir et qu'on vous annonce qu'il a très bien mangé, passé une super journée, s'est fait plein de copains...

Salle de crèche

Par contre, et c'est là le gros point négatif de la crèche : ses copains, ils partagent tout, même les microbes. Et ce, malgré un traitement homéopathique de fond, une vigilance rouge sur chaque toux, éternuement... vous n'y pourrez rien : bébé tombera mallllllllaaaaaaaadeeeee ! Et à l'arrivée, sur 1 an de crèche, ça donne ça comme bilan : une otite, une rhino-pharyngite, une laryngite, une gastro, une conjonctivite, une rechute de conjonctivite, une autre otite, une autre gastro, et une pseudo roséole. Sans oublier le nez qui coule en gros... tout le temps !

Bon, là, je dois le dire, c'est la partie vraiment difficile, celle où tu te dis que tu aurais vraiment du faire le choix de la nounou, celle où tu te dis que ton gamin va JAMAIS en sortir, que tu passes tes semaines chez le pédiatre.... Et c'est la partie où les gens te disent qu'il faut pas s'en faire, qu'il fait ses défenses immunitaires, que ce sera  ça de fait pour l'école... Oui, ok, mais comment vous dire #lesgens : mon bébé, il parle pas ! Il sait pas encore me dire où il a mal, et pourquoi il a ramené toutes ces bactéries/virus avec lui !

Je dois quand même tempérer une chose : je l'ai mise sous homéopathie (je donnerai le traitement complet lors d'un prochain article) tout l'hiver, et ça a été rudement efficace. Mais avec le printemps et le début d'été pourri qu'on a eu, les microbes sont revenus en force, et c'est là que ça a pêché : plus de consultations en juin/juillet chez le pédiatre que sur tout le reste de l'année ! #WTF

Salle de crèche

Mais bon, ça y est : la première année est passée. J'ai survécu (oui car ma fille, elle, ça va en fait ;-), et à l'arrivée, ben ça lui fait quand même un bon bilan de souvenirs : des copains à retrouver à la rentrée, des liens avec des parents très sympas, des échanges, des rires avec l'équipe, et un bébé hyper stimulé qui progresse beaucoup sur le plan psychomoteur, intellectuel...

L'année prochaine, ce sera le groupe des moyens : changement de cadre, un espace plus tourné vers l'enfant que vers le bébé, un projet pédagogique alléchant, des espaces de jeux extérieures géniaux (sérieux, leur cabane, elle déchire !).

Alors voilà, ce soir, je vais vider son casier pour la dernière fois de l'année, retirer sa photo, et dire au revoir au personnel, avant de les retrouver dans un peu plus d'un mois. En espérant que l'année prochaine soit meilleure, ou, tout au moins, aussi bonne finalement :-)

26/07/2012

Toi aussi, répare ton frigo américain tout seul !

Je sors un peu des billets "papa" pour prouver, encore une fois, que le net apporte d'innombrables ressources quand on sait un peu s'y retrouver.

Heureux possesseur depuis quelques années d'un frigidaire américain de marque Samsung, référence : RSA1DTPE, ce dernier m'a fait le coup, un samedi pluvieux de juin, de tomber en panne. Enfin, plus exactement, c'est l'écran de contrôle qui, suite à une coupure d'électricité, s'est éteint, pour ne plus se rallumer. Tandis que le reste du frigo restait lui, sous tension, mais ne semblait plus (ou moins ?) faire de froid. La partie congélateur se mettant dangereusement à fumer et menaçant tous mes petits pots pour bébé (on y revient :-) préparés avec amour de la décongélation.

Frigidaire américain Samsung

Ni une, ni deux, direction le téléphone et le SAV de Samsung. La personne au téléphone prends les éléments et m'indique rapidement que, vu le diagnostic, il faudra l'intervention d'un technicien/réparateur agréé. Elle me donne 2 numéros. Je m'empresse d'appeler le premier. Samedi = personne (normal). Je m'attaque au second (c'est Darty). Ça réponds donc forcément, et le standardiste me propose un rv pour... dans 4 jours! Qui me coutera au minimum 150 à 200 € :-///

Bref, bilan : 1 heure de perdue et un rv seulement dans 4 jours. Je suis donc à présent obligé de charger mes surgelés et d'aller mettre ça dans les congélos du reste de la famille. Et une autre heure de perdue.

De retour, une fois toutes ces victuailles sauvées de la catastrophe, je me penche alors sur le net, pour chercher si quelqu'un n'a pas eu, un jour, le même problème, et obtenu une réponse plus probante de Samsung. Et, ô miracle, je trouve, ici

Donc, en résumé, il me suffisait d'appuyer 10 secondes simultanément sur les 2 boutons du haut, pour faire repartir le tableau de bord. Et donc, la congélation et la réfrigération qui ne s'étaient pas arrêtées mais s'étaient juste emballées, faute d'indications viables pour fixer la température (chaque compartiment avait pris entre 2 et 3 degrés). D'où la fumée #CQFD.

Bref, 150 euros d'économisés, un petit tweet assassin à @samsungsavfr sur Twitter pour leur signifier que bon, leurs techniciens, ils pourraient être plus compétents et me faire économiser de l'argent, et un rv annulé chez Darty, à qui j'ai d'ailleurs refilé le tuyau (reste à savoir si ils seront assez honnêtes pour s'en servir).

Alors, si toi aussi ton frigo est en panne, cherche sur internet avant de te faire avoir ! Et encore un grand merci à ce site : http://experts-univers.com

23/07/2012

Les dents, cette histoire sans fin...

Les dents. Il n'y a pas grand chose à ajouter en introduction en fait. Les dents de nos chers bambins qui leur causent tant de souffrance (une souffrance si bien décrite par "Je suis papa") n'ont pas fini de nous en faire voir de toutes les couleurs. Et pour cause : jusqu'à 3 ans environ, ils doivent nous sortir une vingtaine de dents ! Et si 3 ans ça passe vite, et bien, une dent, elle, ça ne pousse pas très vite :-/ 

Dents de bébé

Résumons, en gros : 8 incisives, 4 premières molaires, 4 canines, et re 4 molaires. Il y a de quoi faire ! Les molaires étant connues comme étant les plus douloureuses (j'en suis à 6, donc, je suis pas sorti de l'auberge). Bien entendu, les sorties dentaires sont imprévisibles, et entrainent des réactions totalement différentes et pas forcément récurrentes chez les enfants. J'ai ainsi vu certains parents collègues m'annoncer qu'ils n'avaient même pas vu les dents de leur enfant sortir, tellement celui-ci ne s'était jamais plaint (#WTF j'ai envie de dire, mais bon, tant mieux pour eux et le bout'chou en même temps). Tandis que certains me décrivent l'apocalypse (selles liquides, fesses irritées, nez coulant, faible fièvre, bave, nuits impossibles...) à laquelle je semble (pour le moment) avoir échappé.

Car oui, de mon coté, on s'en rend compte, mais ce n'est pas encore non plus la cata. En résumé, chez la mienne, cela se traduit surtout par de la nervosité, de l'irritabilité (mais oui, madame a déjà son petit caractère), le tout signifié par des signes classiques : je mords et je mange beaucoup, je bave un peu, et je chope tous les virus qui passent car je suis fragilisée et surtout, j'empêche mes parents de dormir (ça, c'est le must).

Le constat est donc posé : les dents, c'est la m.... et on sait jamais quand ça va s'arrêter (si, à 20, je l'ai déjà dit, faut suivre :-). A partir de là, que peut-on faire pour soulager nos bambins, ou, à défaut, atténuer un minimum leur douleur.

Dans l'auto-médication légère, on a (testé et pas approuvé par votre serviteur, mais je ne parle que pour mon cas, chaque cas est différent) :
- Gel dentaire de base : ça marche à 3 mois, après, que dalle !
- Dolodent : ça m'a semblé un peu plus efficace, mais avec effet plus court

Doliprane enfant

Bref, passé ces choix, il ne reste pas grand chose, à part, le Doliprane (100 ou 150 mg selon l'âge et le poids), en suppositoire pour une action rapide, seul remède qui ait réellement été efficace et a permis à ma fille de faire quelques nuits réparatrices, pour notre plus grand bonheur du coup, puisqu'on a AUSSI pu dormir !

Après, le problème, c'est qu'on n'est pas sûr à 100% que ce soit les dents. Et puis, le Doliprane en masse, c'est pas super non plus. Donc, on y va avec parcimonie, on tente tout avant, et on finit par ça, lorsqu'on est au point de rupture. Et une fois qu'une dent a percé, on soupire de soulagement, le temps d'attendre la suivante (ou les suivantes, dans mon cas, elle les fait 2 par 2).

En conclusion, vivement les 20 dents, que je sache enfin quel est le caractère de ma fille quand elle n'est pas e...... par les dents. et si vous avez des suggestions pour des trucs que je n'ai pas encore essayé, je suis preneur (sauf l'homéopathie bien sûr :-)

05/07/2012

Bébé et sa santé : comment conserver ces données ?

Ma puce vient de fêter ses 1 an. 1 an c'est rien, et en même temps, vu tout ce qu'on a vécu, c'est juste énorme. A commencer par la santé de bébé, toutes les maladies, petits bobos... qu'elle a vécus au cours de cette année écoulée.

Une année riche en intensité donc, car la santé de nos enfants est surement ce qui nous touche le plus au final. C'est aussi ce qui nous inquiète le plus, ce qu'on ne voudrait pas revivre, ce qui nous épuise et nous vide. Ce sont ces moments où l'on voudrait "prendre leur douleur", comme en a si bien témoigné @jesuispapa.

Carnet de santé

Et à chaque épreuve, on se dit qu'on en sort un peu plus fort, que la prunelle de nos yeux s'est forgée de nouvelles défenses immunitaires et que la crèche n'a qu'a bien se tenir, même si au final, 2 semaines plus tard, rebelote !

Mais au delà de ça, ce qui importe le plus, c'est de transformer cette (très) désagréable expérience en un essai gagnant, en archivant ces données, et en étant ainsi mieux préparé face à une nouvelle attaque virale ou bactérienne. C'est ce qu'on appelle dans le jargon de mon métier le REX ou Retour d'Expérience.

Et c'est là finalement que le bât blesse : on oublie.... tout (ou presque) ! Et on a beau se dire qu'on ne sera pas comme ses parents, ses amis (qui en ont déjà 3 et dont le dernier a 4 ans), ses connaissances, ses collègues parents d'ados.... qui semblent avoir tout oublié des premières couches aux premières gastros, en passant par les dents, finalement, si, on oublie nous aussi.

La solution pour éviter cela ? Elle m'est apparue très rapidement évidente : les nouvelles technologies. Alors, au début, je me suis lancé dans un complexe tableau excel où j'ai croisé les données sur la fièvre, les maladies, les traitements, l'homéopathie.... Je dois l'avouer : j'ai tenu 3 mois et le dernier remplissage remonte (je crois) à janvier. Car on a beau se faire toutes ses solutions techniques, y mettre toute la bonne volonté du monde, au final, c'est comme ces articles sur ce blog : on manque de temps ! ! !

Mais, finalement, alors que j'avais presque renoncé et que je pensais que son carnet de santé avec l'écriture illisible des différents médecins serait ma seule trace d'archive, la solution m'est apparue au milieu de mon outil quotidien : une application iphone !

J'ai donc d'abord commencé par faire un longue recherche sur les blogs, dans l'appstore... avant de faire mon choix. Au final, ce fut l'application Bébé Connect qui remporta mon vote (et mon paiement pour la somme de 3,99 €). Et je dois dire que malgré quelques écueils et quelques bugs, quelques manquements que j'espère il ne manqueront pas de corriger, pour le reste, c'est plutôt bien fait. Ainsi, taille, poids, fièvre, traitements, doses... tout est personnalisable, s'archive et se synchronise pour une sauvegarde régulière. Un bon moyen de me souvenir, et de garder une trace de tous ces (mauvais) moments, pour pouvoir mieux les affronter la prochaine fois. Sauf si elle ne tombe plus jamais malade, qui sait, on peut rêver ? :-)

25/04/2012

Consulter un pédiatre ou un médecin... sur internet, c'est possible !

Devenu papa il y a peu, je ne vous cacherai pas que ma première angoisse fut celle (comme beaucoup de parents je n'en doute pas) de la santé de ma fille. Si elle avait de la fièvre, si elle venait à vomir, si elle avait un bouton, une piqure de moustique (ce fut un bébé d'été)....  Certes, il y a les visites chez le pédiatre au début (mais bon, pas plus d'une fois par mois finalement), à la PMI (une fois toutes les 2 semaines) qui sont là pour nous rassurer. Le temps était beau, pas de vie en collectivité, un allaitement supposé protéger et donner une certaine immunité....

Mais malgré cela, pour un premier enfant, il reste TOUTES les autres questions : celles du quotidien, des petites choses, des petits détails... Celles où l'on se demande si on a pris le bon liniment, si le parfum (le notre) ne peut pas indisposer bébé, ou encore pourquoi le cérumen coule de ses oreilles tel une fontaine de miel (désolé pour l'image, mais c'était un peu ça).

Croix Rouge

Car, bien entendu, je me connais, et donc je me soigne : pas question de filer chez le pédiatre pour la moindre question. Ma chère et tendre, ainsi que mes proches, étaient d'ailleurs là pour me le rappeler.

C'est alors que j'ai découvert que ma mutuelle (que je ne citerai pas) m'offrait un service bien original et bien pratique, dans l'ère du temps : un médecin (un vrai !) qui répond personnellement à mes questions, via un site internet et un espace privé dédié. Le site en question : Médecin direct (www.medecindirect.fr)

Avant de vous en dire un peu plus, je vous rassure tout de suite : ce post n'est PAS SPONSORISE ! J'ai juste décidé de parler de ce service spécifique (il en existe surement d'autres) car je l'utilise beaucoup (surtout pour la partie pédiatrie, je ne vous le cache pas) et que j'en suis très satisfait. Il correspond d'ailleurs beaucoup mieux à mes attentes et est de loin bien plus performant que tous les forums d'échanges qui, certes, peuvent apporter une réponse récurrente dans le flot des posts, mais n'ont pas vraiment de fondement médical, et surtout, ne sont pas adaptés à une situation spécifique.

Car, qu'il s'agisse de votre enfant ou de vous, vous êtes 2 personnes à part entière : avec un passif médical, physique, psychique, géographique... Et c'est là tout l'avantage de ce service : vous expliquez au médecin ou au spécialiste (plus de 15 spécialités au total, de la pédiatrie à la traumatologie, en passant par l'homéopathie et la nutrition) votre cas PERSONNEL ! Et ce dernier vous réponds (sous 48 heures en général), en s'appuyant sur ces données. De plus, il dispose des anciens échanges, et du coup, peut effectuer un certain suivi.

Ainsi, pour ne citer que lui, le pédiatre qui me réponds est toujours le même et commence, en conséquence, à cerner les petits tracas de ma fille, la personnalité du papa (un peu angoissé ? :-)... De plus, une réponse peut appeler une autre question, et la conversation possède donc son propre suivi, avec la même personne, avec le même médecin. Un atout essentiel et incontournable dans l'avènement de la télémédecine.

Autre chose, pour ceux qui préfèrent un contact plus "humain" : le médecin peut vous rappeler, sur un téléphone fixe (pas de portable) sur une plage horaire définie par vous-même. La conversation peut donc durer un certain temps, et vos questions trouver des réponses précises.

Après, et c'est là la limite de ce service qui le précise bien : ce n'est pas un service d'URGENCE ! Si votre enfant a 40° de fièvre, ou d'autres symptômes inquiétants (c'est aussi valable pour vous en tant qu'adulte), ce service ne vous sera d'aucune utilité, et seule une consultation auprès de votre pédiatre ou médecin attitré pourra vous permettre de poser un véritable diagnostic.

Cela fait à présent un peu plus d'un an que j'ai recours à ce service de confort, et j'en suis très satisfait. Même si parfois, il faut bien le dire, comme dans la vie normale, votre instinct et votre choix de parent restera la meilleure solution.

03/04/2012

Partir à la Réunion avec un bébé

Il y a quelques années, j'ai eu l'immense chance de découvrir cette magnifique île qu'est la Réunion. 10 ans plus tard, j'ai décidé d'y retourner, mais avec un petit changement notable : un bébé de 9 mois dans mes bagages :-)

Mais reprenons du début : alors que je cherchais une destination soleil, pas trop onéreuse, pas trop risquée sanitairement, avec pas trop de décalage horaire, et que j'arpentais les blogs spécialisés (très décevants au passage sur le sujet), et que je commençais à désespérer, mes pensées ont tout à coup fini par converger vers la même destination : la Réunion.

Petits pieds dans le sable

Pourquoi ce choix au départ ? Et bien, par rapport à mes demandes énoncées précédemment, il s'agit d'un DOM (Département d'Outre Mer) et donc disposant de toutes les infrastructures de la métropole, avec un faible décalage horaire (2 heures seulement en heure d'été), et disposant d'un climat sympathique, sans épidémie ou maladie tropicale à risque pour le bébé.

Première étape : les billets d'avion
En fait, comme d'habitude, nous sommes passés par le site edreams qui, en matière de prix, reste encore une fois le moins cher. Par contre, parmi les multiples propositions, nous avons retenu celle avec Air France, car le vol (11 heures tout de même en moyenne) se fait de nuit. Un avantage non négligeable avec un bébé, qui ne paye pas, mais peut disposer, à votre demande, d'une nacelle. Il s'agit d'une sorte de petit lit, qui est installé devant vous, et dans lequel vous pouvez coucher bébé. Ce qui vous laisse un peu de place et de temps pour vous, car sinon, 11 heures avec bébé sur les genoux, ça se fait mais c'est pas top (surtout avec un bébé agité comme le mien !). En cas de turbulence (légère), vous pouvez attacher bébé dans sa nacelle.
Coté pratique, il n'y a pas grand chose à redire sur le service : biberon chauffé à la demande, plateau repas bébé si nécessaire, eau minérale disponible à volonté, table à langer dans chaque toilette... De notre coté, si le vol retour s'est fait sans encombre (bébé a dormi du début du vol jusqu'à une heure avant l'arrivée), l'aller fut plus agité, bébé ayant décidé de faire... sa première dent !

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Enfin, coté prix, il vous faudra compter (hors période scolaire) pour le mois de mars, environ 800 € aller/retour chez Air France, plus vers les 600 € chez Corsair, hors vol de nuit.
A noter au niveau des bagages, que vous avez le droit à 23 Kgs par personne, plus 10 Kgs pour le bébé. La poussette peut être embarquée en plus. Par contre, vous ne pouvez pas cumuler le poids des bagages. Ainsi, une valise à 30 Kgs et une autre à 16 ne passera pas. C'est une exigence Air France, que je ne comprends pas trop d'ailleurs, mais c'est comme ça : mieux vaut 3 sacs qu'une grosse valise (d'où la grosse voiture à suivre :-)

La location de voiture :
Uns fois sur place, il faut bien se déplacer. Et même si je suis très écolo, l'ïle de la Réunion n'est pas connue pour la qualité de ses transports en commun. Nous avons donc loué une voiture, une Dacia Duster, chez "Rent a car" (le moins cher dans mes comparaisons), car les bagages de bébé, ça prend de la place (la poussette surtout). Le siège auto vous est fourni moyennant supplément au moment de la réservation. Toutes les tailles existent : du siège adapté au nouveau né dos à la route, au rehausseur classique pour les plus grands.

Dacia Duster

Le lieu de résidence :
Ce n'est pas le choix des locations qui manque à la Réunion ! Mais avant de trouver son bonheur, il faut d'abord savoir où l'on veut séjourner, et dans quel type de complexe : hôtelier, village vacances, camping, villa... 
De notre coté, nous avons fait le choix de St Gilles les Bains, car nous étions ainsi à proximité de 2 des plus célèbres plages de la Réunion (L'hermitage et Boucan Canot), à un endroit stratégique si nous décidions de bouger un peu. Il faut savoir que malgré ce que l'on croit, peu de plages sont autorisées à la baignade à la Réunion, pour cause de risque de noyade et/ou de requin (environ 10 à 15 accidents par an avec les requins). Et les plages les plus sécurisés (naturellement grâce à la barrière de corail), sont dans ce coin là.

Villa

Au niveau du type d'habitation, notre choix s'est porté sur une maison/villa, avec piscine. J'avais trouvé l'annonce sur "Le Bon coin", mais la location était également disponible ici. Nous avons fait ce choix pour être indépendant niveau repas, pouvoir préparer les repas de bébé quand nous le souhaitions (surtout lui en fait :-). De plus, la location nous fournissait également le lit bébé et la chaise haute pour les repas. La piscine privé nous a permis d'initier bébé à l'eau à notre rythme, sans la présence d'autres touristes que cela aurait pu gêner. A l'arrivée, cela nous a couté 1 100 € la semaine (à 2 couples car c'était une grande villa). Une somme plus qu'amortie grâce aux repas préparés soit même, qui diminuent les coûts.

Que faire avec bébé ?
La vie à la Réunion se vit très simplement : le soleil se lève tôt, et se couche tôt, et avec le petit décalage horaire, et le rythme de bébé, on prend très rapidement le rythme du soleil. Conséquence : des journées qui défilent, à déguster des rafraichissements au bord de la piscine sous un 35° à l'ombre bien ventilé. Bref, on pourrait presque ne rien faire d'autre... Mais là encore, tout dépend de l'âge du bébé, du temps où vous restez, et de votre propre motivation. 
Dans le plus incontournable, beaucoup de gens tentent les cirques, et randonnent avec un sac à dos spécial bébé. Ça se fait, mais il faut partir tôt, s'armer de courage, et être au top sur la logistique, notamment au niveau des repas de bébé. Car chauffer le biberon en pleine randonnée au milieu du volcan, ça le fait pas du tout !

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De notre coté, je ne vous cacherai pas que nous ne l'avons pas tenté : manque de temps, déjà fait pour moi (égoïste je sais :-), et logistique trop compliqué avec un bébé encore trop petit à mon avis. Par contre, nous avons fait pas mal de marchés (St Paul, St Gilles...), ce qui a bien plus à bébé. Les marchés locaux constituent non seulement une attraction touristique qui plait à bébé, mais également un reflet de la société réunionnaise, de ses productions, de sa culture.... Avec un aspect développement durable non négligeable, puisque ce que vous y achetez y est produit on ne peut plus localement.

Restaurant "Le DCP", St Gilles les Bains

Nous avons également fait l'aquarium de la Réunion à St Gilles les bains, et tenté 2 fois un restaurant, que vous recommande : le DCP.

Aquarium de la Réunion

Conclusion :
Une destination à faire donc, et à refaire. Si vous êtes un peu frileux pour vous lancer, n'hésitez pas à me poser vos questions en commentaires, ou par mail, ou par twitter. Je tacherai de compléter mon article ci-dessous avec quelques astuces, détails et autres conseils pratiques qui me reviendraient au fur et à mesure.

Lézard réunionnais

Bon à savoir / détails pratiques :
- L'aéroport de St Denis de la Réunion comporte, après le passage de la sécurité, une salle de bain pour bébé (avec baignoire, espace à langer...), très pratique après une journée dans la moiteur et sans point de chute, et un chauffe-biberon, peu visible et disponible près du bar au fond à droite dans le hall.

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