21/09/2018

La gestion de la fièvre chez bébé & le jeune enfant

L'automne est bien là. Aujourd'hui pour être exact :-) Cela fait un moment que je voulais faire un article sur ce sujet. Une fois n'est pas coutume, je vous laisserai glaner au gré de vos recherches google des éléments scientifiques sur la fièvre en général, le but étant ici plutôt de vulgariser la chose et vous partager mon expérience sur le sujet.

Pourquoi mon enfant fait-il de la fièvre ?
En général, un enfant (comme un adulte d'ailleurs) fera de la fièvre en réaction à une infection dans la majeure partie des cas. Le principe est au final assez simple à vulgariser : le corps est victime d'une attaque, virale ou bactérienne, et se défends. Le système immunitaire réagit et essaye de détruire ces intrus qui menacent la santé et l'équilibre de l'hôte. Le problème, et souvent chez les enfants, est que ce système immunitaire est encore peu développé et donc vite dépassé. Comparons le par exemple à une équipe de championnat amateur qui affronterait le PSG ou un autre gros calibre de la D1. La comparaison peut se faire avec l'armée, ou avec n'importe quel autre sport je pense. Bref, toujours est-il que le corps, dépassé, décide alors d'augmenter sa température pour détruire ces intrus qui viennent le déranger. La fièvre est donc non pas le résultat direct de l'infection, mais le résultat de la réponse du système immunitaire qui tente d'utiliser cette nouvelle arme. L'augmentation de la température va donc favoriser la destruction des intrus, et le corps, une fois débarrassé de ces derniers, reviendra à une température acceptable. 

Quel est alors l'intérêt au final de faire baisser la fièvre si c'est une réponse du corps qui est pour son bien, ne devrait-on pas la laisser agir ? 
En théorie, si. Et dans la mesure du possible et si les conditions sont réunies, il faut essayer de laisser cette fièvre agir qui a rarement tendance à perdurer plus de 48 heures. Après, d'autres facteurs sont à prendre en compte tels que :
- Une fièvre bien ou mal supportée : un enfant peut avoir 39,5° et être alerte et en pleine forme ou complètement abattu. Ce constat déterminera si il faut ou non faire baisser la fièvre à l'aide d'antipyrétiques.
- Un risque de convulsions : certains enfants à l'approche des 40° ont tendance à convulser, et dans certains cas (je dis bien dans certains cas), ces convulsions (impressionnantes mais rarement graves) peuvent avoir des conséquences neurologiques. Quand c'est le cas, il faudra alors veiller au final à ce que la fièvre ne monte pas trop haut et la traiter dès qu'elle dépasse 38°. La plupart des médecins s'accordent cependant à dire que si l'enfant n'a pas convulsé lors de ses premières grosses fièvres, il ne le fera pas. A l'inverse, un enfant qui convulse risque de le faire de manière récurrente.



A combien peut-on considérer qu'un bébé fait de la fièvre ?
La plupart des médecins s'accordent à dire que, contrairement à un adulte, une température de bébé n'est pas de la température en dessous de 38,5°. Là encore, l'agrément sur le sujet si il est largement partagé, ne doit pas être considéré comme une vérité absolue, dans la mesure où les cas particuliers existent. La température d'un être humain se situe aux alentours de 37°. Mais d'une personne à l'autre elle peut être variable. Ainsi, par exemple, mes filles (est-ce leur moitié polonaise qui les rends à sang froid ?) ont en général une température corporelle plus proche des 36°. Ainsi, à 38,5°, elles sont déjà presque 2,5 ° au dessus de leur température habituelle et on peut donc en convenir qu'il y a une forte chance d'infection. A l'inverses, certains enfants étant à 37,4° par exemple, ne présenteront que peu de signes d'infections à 38,5° (je caricature un peu mais dans l'idée c'est ça).

D'autre part, il ne faut pas oublier qu'un bébé est un peu comme un chauffage mal réglé : le corps a encore du mal à ajuster le thermostat et peut vite augmenter la température même si au final cela n'est pas nécessaire ou pas à ce point là en tout cas. C'est pour cela que contrairement à nous adultes qui grelottons et aurons tendance à nous réfugier sous la couette, les médecins et personnels de santé vous conseilleront de déshabiller votre enfant. A titre personnel, je conseille également de surveiller la redescente pour qu'une fois la température redevenue acceptable l'enfant ne prenne pas froid.

Carnet de santé

Comment mesure-t-on la fièvre ?
La fièvre peut être mesurée à l'aide d'un thermomètre. Personnellement, je suis un peu old shcool et reste convaincu que le meilleur moyen de mesurer la fièvre reste par la voie d'un thermomètre rectal. Même si ce type de thermomètre est en théorie adapté également à une prise sous aisselle (souvent pratiquée dans les crèches) ou orale (pensez à bien le nettoyer si vous changez d'orifice régulièrement hein !).
J'ai cependant eu l'occasion de tester 2 autres types de thermomètres, moins intrusifs (c'est le cas de le dire) et plus faciles d'usage lorsque la température est récurrente et qu'il faut faire des mesures toutes les 6h, voire toutes les 3h.
Le premier fut le thermomètre frontal Predictor (qui mesure également la température de l'eau). Malgré les différents usages et types d'usage que j'ai pu avoir, il s'est tjrs avéré assez inefficace : certes, si l'enfant a vraiment de la fièvre il vous l'affichera mais il sera susceptible de vous afficher une fièvre si il a juste chaud également. Les mesures sont peu fiables et en comparaison lors de mes tests, peuvent afficher jusqu'à 1 degré de différence avec une prise rectacle ! Bref, il est rangé dans mon placard et me serre plus à amuser les filles qu'autre chose.
Le second fut le ThermoScan de Braun. Il s'agit d'une prise de température auriculaire (dans l'oreille donc, donc moins invasive et surtout très usitée en hôpital (testée à maintes reprises aux urgences). Ma pédiatre utilise ce mode de prise de température d'ailleurs. Tout comme de nombreux médecins. Bref, chaque appareil ne se valant pas, et ma fille étant très vite retombée malade (merci la crèche), j'ai pu testé ce modèle rapidement. Tout en faisant quelques prises rectales (sinon ce n'est pas une véritable comparaison hein :-). Et globalement, j'ai été agréablement surpris car le thermomètre a matché à presque tous les coups. Ma réserve reste sur les températures hautes (2 jours à plus de 40°) où on va dire que la précision s'est un peu émoussé. Mais au final, on s'en fout un peu, vu que au dessus de 40° on sait qu'elle a de la fièvre hein ! :-)

Après 2 jours à 40°, mon enfant est descendu à 35,5° (variation posible de + ou - 0,2), dois-je m'inquiéter ?
Non, c'est en général une réaction normale et loin d'être systématique. Néanmoins, et dans de très rares cas, si celle-ci persiste, elle peut être le témoignage d'une infection. Il vous faudra alors consulter. Là encore, et tout comme pour une température élevée, le comportement de bébé sera le 1er signe pour savoir si il faut ou non s'inquiéter.

Peut-on déterminer l'origine de la fièvre de manière systématique ?
La fièvre reste dans la plupart des cas le témoignage d'une infection, qu'elle soit virale, bactérienne, fongique, parasitaire... Déterminer son origine sera possible mais seulement par un professionnel de santé (médecin généraliste, pédiatre, spécialiste...) et parfois après des examens complémentaires. Dans tous les cas, et malgré la peur qu'elle inspire, la fièvre reste avant tout une réponse de notre système immunitaire et disparaitra dès que le corps aura repris le dessus.

05/06/2018

La Banque Postale s'associe à Maxicours pour favoriser l'aide aux devoirs

Cette année ma grande est rentrée au cours préparatoire (CP). Un grand changement donc. Si l'entrée à l'école avait été déjà une grande révolution en soi pour moi en tant que père, l'entrée au CP marque une nouvelle étape, un nouveau challenge : celui des devoirs.

Car oui, maintenant, fini les soirées peinard à jouer aux legos ou avec les figurines Marvel : avant le jeu, il y a lecture, écriture, poésie.... Certes, ne nous enflammons pas : j'y passe en moyenne entre 10 et 15 minutes, 20 grand maximum. Il s'agit avant tout de vérifier sa bonne compréhension du vocabulaire, ses lignes d'écritures et de lui faire réciter ses poésies.

J'arrive encore avec mon 90% (temps de travail ndlr) à être assez présent le soir et assez tôt pour pouvoir superviser tout cela moi-même, en profitant des vacances et des week-end pour faire le tour des révisions demandées parfois par l'enseignante.

Après, je suis conscient que les années passant, pouvoir prendre ce temps pour expliquer et accompagner systématiquement (surtout que Little A sera concernée d'ici 2 ans à présent) deviendra plus difficile : par manque de temps, par manque de connaissances sur certains sujets... A ce moment là, il est possible que je me tourne vers une plateforme numérique d'aide aux devoirs en ligne. Tout en étant conscient que signer pour un service de qualité aura un coût. Un luxe que tout le monde ne peut/pourra pas forcément s'offrir.


C'est pourquoi la Banque Postale a eu la bonne idée de s'associer au service de soutien scolaire en ligne Maxicours.com. Dans le cadre de son programme d’avantages dédiés aux familles, La Banque Postale offre aux parents avec enfants clients de l’établissement un accès gratuit de 12 mois d’une valeur d’environ 200 euros. Avec un million de clients potentiels concernés, La Banque Postale met le soutien scolaire à la portée de toutes les familles via ce partenariat exclusif.

La mise en place de ce service répond à une préoccupation très forte de ses clients parents : la réussite scolaire des enfants. En effet, si deux tiers des parents d’enfants de 11 à 18 ans (68%) ont le sentiment d’accompagner suffisamment leurs enfants pendant leurs devoirs et sont au courant des programmes scolaires, plus des trois quarts des parents interrogés confient éprouver des difficultés pour aider leurs enfants pendant leurs devoirs (76%). *

Des difficultés qui se font notamment très présentes dans les matières scientifiques (80% des parents) mais aussi les langues vivantes (43%). Face à ces difficultés, les outils numériques sont devenus de véritables réflexes pour les parents. Ainsi la quasi-totalité admettent utiliser Internet dans le cadre de l’accompagnement au devoir de leurs enfants (97%). Et ils sont une moitié (49%) à être prêts à aller plus loin dans l’usage d’outils numériques à visée scolaire en inscrivant leurs enfants sur une plateforme numérique. Néanmoins, 68% des parents ne franchissent pas le pas pour des raisons financières.


L’abonnement de 12 mois offert par La Banque Postale à ses clients sur le site Internet Maxicours.com permet d’accéder en illimité :
- à des contenus conformes aux programmes officiels dans toutes les matières, du CP à la Terminale : fiches de cours, vidéos, quizz, exercices interactifs, corrigés, etc ;
- à des modules de révisions dédiés pour le Bac et le Brevet ;
- au service Tutorat : des professeurs de l’Education Nationale accessibles à la demande par chat ou visio pour répondre aux questions ;
- à un espace « parents » leur permettant de suivre les progrès de leur enfant.

Pour bénéficier de cet avantage, il convient de satisfaire deux conditions sur la période allant d’avril 2018 à avril 2019 :
- être bancarisé à La Banque Postale (détenteur a minima d’un compte et d’une carte bancaire) ;
- avoir un enfant mineur client de La Banque Postale (détenteur d’un produit quelconque tel qu'un livret d'épargne par exemple). 

Les nouveaux clients qui rejoindront La Banque Postale en cours d’année pourront également profiter de l’accès au service s’ils répondent aux critères. Les clients éligibles recevront automatiquement un code personnel via la messagerie sécurisée de leur espace Internet Client La Banque Postale ou via des campagnes courriers tout au long de l’année. Avec ce code, ils pourront créer un compte pour leur(s) enfant(s) client(s) sur le site Maxicours.com.

Alors, si cela vous intéresse, vous savez ce qu'il vous reste à faire ? :-)

* Source : Etude IPSOS pour La Banque Postale - mai 2018

23/03/2018

"Alice au Pays des Merveilles" avec La Pochette Musicale

Fantaisie, humour et poésie sont au rendez vous de ce divertissement pour petits et grands, à regarder avec les oreilles et à écouter avec les yeux. Plongez dans le terrier du Lapin Blanc, philosophez avec une Chenille bleue, ou faites la "course électorale" avec un Dodo… avec Alice qui vit une histoire extraordinaire où l’imaginaire et le réel se confondent étrangement...

Dans un langage d’une surprenante poésie, voici une pièce musicale interprétée à 4 mains par le Duo Eclypse : un nouveau "Pierre et le Loup" où l’émotion l’emporte sur la description. Jouer du piano à 4 mains permet de développer toute la richesse harmonique d’une œuvre, dans un climat très intime, où le piano est roi. Cette œuvre musicale composée par Florent Nagel a été créée par l’auteur à Comédie Nation en 2013. Elle est depuis interprétée dans de nombreuses salles en France et à l’étranger.


Vous souvenez-vous de ce qu'il se passe lorsque Alice mange des petits biscuits ? Au goûter, parents et enfants seront attendus pour un non-anniversaire, avec le lapin blanc, le chapelier fou ou encore la terrible reine de cœur... pour déguster quelques biscuits "Mange-moi".

La Pochette Musicale propose des événements culturels musicaux, à la fois classiques, originaux et servis par d’excellents interprètes pour faire découvrir ou redécouvrir les chefs-d’oeuvre de la musique classique aux enfants. Les programmes de La Pochette Musicale sont conçus pour interpeller leur imagination et partager des émotions musicales, car c’est là un des plus simples plaisirs de la vie… qui dure toute la vie.

Informations pratiques :
Samedi 7 avril 2018, à 16h 
Conservatoire International de Musique
8 rue Alfred de Vigny - 75008 Paris (Métro Courcelles/ Monceau)

Information et réservation : contact.smop@gmail.com
Billetterie en ligne: www.lapochettemusicale.com

Les billets sont à imprimer et présenter à l’entrée, à partir de 30 minutes avant le concert. Les enfants sont sous la responsabilité de leurs parents.

Tarif plein: 12 euros
Tarif réduit*: 10 euros
Gratuit pour les moins de 3 ans.

* Tarif réduit applicable aux personnes de plus de 65 ans, aux demandeurs d'emploi, aux Amis de La Pochette Musicale et aux bénéficiaires du RSA et/ou de l'allocation parent isolé.

08/03/2018

Mère(s), une pièce originale au Théâtre Le Magasin à Malakoff

Mère(s). Méduse et Madone. A choisir entre devenir une mère castratrice, intrusive, jalouse, mais toute puissante ou une mère instinctive, bienveillante, chaleureuse mais asexuée, que décident les filles ? Nina Broniszewski-Madre interroge le désir de maternité et explore les pensées et les fantasmes de jeunes femmes modernes. Mère(s) est un chemin cathartique, du burlesque au tragique. Les portraits de femmes qui y sont représentées ont été créés à partir de témoignages anonymes de femmes de tous âges - 15 à 70 ans avec ou sans enfant - sur leur rapport privé au sujet.


Le metteur en scène, Mathieu Ronceray (qui notamment forme régulièrement des jeunes gens venant de Missions locales ayant des difficultés d'intégration) et Nina Broniszewski-Madre ont souhaité mettre en avant une parole libre, déculpabilisante, sur le sujet. Plusieurs débats sont organisés entre eux et les spectateurs, et ainsi faire circuler la parole.

Le spectacle se jouera au Théâtre Le Magasin à Malakoff (dans le 92) du 27 mars au 7 avril prochain. C'est un seul en scène d'une heure sur le désir et le fantasme de maternité.

Infos pratiques :
144 av Pierre Brossolette
92240 Malakoff
Métro Châtillon - Montrouge, ligne 13
Métro Mairie de Montrouge, ligne 4
Bus 194 et 388 (Arrêt Augustin Dumont depuis la Porte d'Orléans)

Exclusif ! Grâce au blog, vous pouvez bénéficier des tarifs exclusifs suivants :
- Pour le soir de la première (le 27 mars), toutes les personnes qui réservent avec le code Madone bénéficient d'une place à 10 € (au lieu de 16,45 €)
- Pendant le reste des dates de représentations (du 28 mars au 7 avril) toutes les personnes qui réservent avec le code Méduse bénéficient d'une place à 15€ (au lieu de 16,45 €)

26/02/2018

Découvrez la filière de la pêche maritime française avec PAVILLON FRANCE au Salon International de l’Agriculture et de la pêche

Pour la 5ème année consécutive, tous les acteurs de la filière pêche française – pêcheurs, mareyeurs, transformateurs, responsables de rayon marée et artisans poissonniers – se mobilisent et donnent rendez-vous aux visiteurs du Salon International de l’Agriculture de Paris, sur leur stand PAVILLON FRANCE, (Hall 4 allée B Stand 41) au sein de l’Espace Mer et Eau Douce.


C’est à travers un parcours ludique et initiatique, articulé autour de 3 grands thèmes "En mer", "A quai" et "En ville" que les professionnels invitent, petits et grands, à découvrir, en s’amusant, le cheminement des poissons de la mer à l’assiette.

Au programme :
- Un aquarium géant d’eau de mer dans lequel évolue plus d’une douzaine d’espèces : raie, julienne, araignée de mer, tourteau, baudroie…
- Des ateliers culinaires pour les enfants : tous les jours, Chef Sébastien (non ce n'est pas moi :-) initie des brigades de jeunes mousses à la cuisine des produits de la mer, selon la marée du jour : découpe de noix de Saint-Jacques, de filets de merlan, de tacaud… (gratuit et sur simple inscription - 5 à 12 ans).
- Un étal de poisson renouvelé quotidiennement qui permet de s’approprier quelques-unes des 200 espèces issues des différentes pêcheries françaises.
- Des dégustations de produits de la mer toute la journée selon l’inspiration des chefs.
- Des démonstrations quotidiennes de découpe de poissons pour découvrir comment ébarber une sole, fileter une barbue, décoquiller une Saint-Jacques… réalisées par de jeunes apprentis poissonniers.

Et le must : une criée "aux questions" : chaque soir, les visiteurs peuvent repartir avec leur poisson frais du jour pour poursuivre la dégustation à la maison !


Cette année, l’espace créatif du stand se dote également d’un aquarium virtuel. Les enfants pourront, après avoir dessiné leur poisson, le voir nager et le faire évoluer au sein de l’aquarium animé !

Informations pratiques :
Parc des Expositions de Paris – Porte de Versailles
du 24 février au 4 mars 2018
Hall 4, allée B, stand 41

09/02/2018

Des aparthotels kids friendly pour des parents apaisés

Pour ceux qui me suivent sur Instagram, twitter ou même facebook, vous le savez, je voyage pas mal avec mes filles. Et je dois dire que lorsqu'elles étaient bébés, une des choses qui me posait le plus de problèmes était les hôtels ou aparthotels dans lesquels nous logions et qui étaient tout sauf kids friendly : entre les chambres à la déco trop chargée (déco chargée avec des enfants = déco cassée et portefeuille troué), l'absence de jeux/jouets pour les occuper, le paiement systématisé de tout (lit parapluie, chaise haute, biberon de dépannage...), je finissais par partir avec tout le kit : pratique sur place mais beaucoup moins pour le transport :-(

Crédit photo Adagio
Heureusement, ces derniers temps, le monde du voyage et plus particulièrement de l’hébergement est en pleine mutation : les usages ont changé et les voyageurs ont de nouvelles aspirations. C’est dans ce contexte qu’Adagio a développé un projet innovant au cœur de ses établissements, baptisé "Le Cercle" visant à favoriser la convivialité et la proximité.

Crédit Photo Adagio
L’objectif premier de ce nouveau concept est de redéfinir les espaces en fonction des usages clients. A ce titre, les parents sont les premiers à bénéficier de ces nouveaux services. Ainsi, par exemple, grâce à la bibliothèque des objets les parents pourront emprunter des jeux, des jouets, ou encore des biberons pour leurs besoins ponctuels. La cuisine partagée leur permettra de rencontrer d'autres parents et pourquoi pas d'échanger autour de la diversification alimentaire de leur enfant.


Les appartements ne sont pas en reste non plus : les 2 pièces sont équipés et fonctionnels pour accueillir des familles avec de jeunes enfants dans les meilleurs conditions possibles. Et si votre budget est un peu juste, vous pourrez toujours profiter du studio équipé du lit/armoire (voir démo ci-dessous).


L’Adagio Paris Bercy Village a été l’un des premiers établissements à bénéficier de cette transformation. Ce nouveau concept sera déployé avec plusieurs agences d’architectes intérieurs. Actuellement, déjà 6 aparthotels Adagio ont vu le jour.  A terme, ce seront une trentaine d'établissements d'ici la fin de l'année qui rallieront le concept et 70 d'ici 2020 (Aix-en-Provence, Marne La Vallée Val d’Europe, Paris Tour Eiffel, etc.).


"Notre volonté première était de remettre la proximité et le relationnel au cœur de l’expérience client ", commente Karim Malak, directeur général délégué d’Adagio. "La démarche entreprise pour créer 'Le Cercle' était avant tout celle de l’écoute de nos clients, afin de leur proposer un service et un cadre de vie beaucoup plus proche de leurs attentes actuelles. Grâce à ce nouveau concept, nous leur proposons une offre complète avec un appartement qui reste leur sphère intime et des parties communes de l’ordre de la sphère sociale. Ils peuvent désormais profiter d’une expérience d’hébergement unique et personnalisable dans un espace de vie plus convivial, leur permettant de rencontrer de nouveaux voyageurs ».


Lors de ma visite de l’Adagio Paris Bercy Village, mon coup de cœur au sein des différentes innovations de ce nouveau concept le cercle a sans aucun doute été l'espace Polaroid : un petit coin cosy où les clients/parents peuvent se prendre en photo et laisser ensuite celle-ci sur un wall représentant le monde avec un petit mot. Une manière originale de laisser une trace de son passage :-)

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