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13/12/2019

Et si nous mettions un peu plus de fruits dans notre vie ?!

On le sait depuis longtemps, on l’entend régulièrement, il faut consommer au moins « 5 fruits et légumes par jour »… De saison, c’est mieux et de provenance locale ou proche, c’est idéal ! Mais concrètement, y arrivez-vous ? Vous demandez-vous en fin de journée si le compte y est ? Et pour les enfants et leur légendaire méfiance pour tout ce qui est vert, ce qui est nouveau etc, comment fait-on ?

L’hiver qui s’installe, couplée à l’arrivée d’une nouvelle année, est le moment idéal pour prendre de bonnes et saines résolutions. Pour vous y aider il existe de nombreux sites, blogs, associations, livres de recette, tendances culinaires…  Un des plus riches à mon sens est celui de l’Interprofession des fruits et légumes frais : www.lesfruitsetlegumesfrais.com.

Vous y trouverez tous les fruits et légumes de saison, des recettes pour chaque jour, des livres de recettes entiers à télécharger, des tutos, vidéos, conseils forme et astuces bien-être… et même des chiffres clés qui vous permettront d’attiser la curiosité de vos enfants : par exemple, quels sont les 5 fruits et les 5 légumes les plus consommés en France ? Quel pays est le plus gros producteur de fruits en Europe ? Qu’est-ce que la Pitaya ou le physalis ? Le site dédie d’ailleurs une page sur le sujet « Faire aimer les fruits et légumes frais aux enfants ». Et un fascicule très bien fait a été créé, vous le pourrez télécharger sur le lien suivant :


Un autre petit manuel, à destination des adultes, est également disponible. Véritable petit guide pratique pour bien acheter, conserver et préparer, vous y trouverez notamment les bons réflexes à avoir, quelques pratiques anti-gaspi pour la cuisine et un grand calendrier des fruits et légumes frais pour bien consommer toute l’année ! Téléchargez-le ici ou en cliquant sur l’image ci-dessous :


En plus de ce site, n’hésitez pas à vous renseigner sur les possibilités dans votre ville/ région. Je pense notamment aux paniers AMAP, mais aussi à divers groupes et associations locales.  Dans ma ville par exemple, nous avons la chance d’avoir des ateliers d’éveil au goût pour bébé et de diversification alimentaire. Renseignez-vous dans votre localité.

La santé est dans notre assiette, c'est bien connu, et ce que nous mangeons et notre premier médicament. Prendre le temps de cuisiner, manger de saison, innover.... sont autant d'éléments qui permettront à terme de préserver et de renforcer la santé de nos enfants. Les entendre réclamer du brocolis, les voir dévorer leurs purées de légumes frais, et se précipiter sur les fruits de notre maraichère/maraicher préféré(e) est un plaisir que nous ne boudons pas. Et contrairement à ce qu'on croit, c'est facile ! Alors, prêt(e) à vous lancer ? :-)

Article à 2 plumes par Charlotte & Sébastien

11/12/2018

3 cadeaux de noël pour papa(s) dans une logique de réduction de ses déchets

Pour ceux qui me suivent souvent sur les réseaux sociaux, vous le savez, cela fait un moment que je me suis engagé dans une démarche de réduction de mes déchets. L'ensemble de ma démarche fera l'objet d'un nouvel article, plus complet,, voire plusieurs selon les thématiques. Mais je souhaitais aujourd'hui vous livrer mon top 3 de ces objets qui m'ont permis d'avancer dans cette démarche, au quotidien, et de réduire ma consommation, et donc mon empreinte environnementale.

Dans mon quotidien de papa, si il y a bien une chose sur laquelle je rechigne depuis que ma 1ère fille est née, c'est le rasage. Résultat : une réputation de mal rasé, de celui qui hésite entre barbe et pas de barbe (alors que je dors juste un peu plus balayant le rasage), des petites filles avec une peau qui marque après les (nombreux) bisous de papa, et une Mme Desperate pas trop fan. Bref, il était temps d'y remédier. Mais je ne vais pas vous le cacher, me raser au quotidien, ou même régulièrement, me pose un autre problème (outre celui de la temporalité) : celui de générer des déchets. Car entre la mousse à raser hyper mal notée sur Inci Beauty, une bombe qui se termine (trop) vite, et des lames qui coutent un bras et avec une durée de vie très très limitée (j'ai une barbe dure parait-il) et donc utilisées (et jetées !) en grande quantité, je me suis dit que je pouvais tenter de commencer par là.


Il me fallait néanmoins trouver une solution intermédiaire entre celle-ci, ne plus se raser du tout (ça marche aussi et c'est radical mais pas forcément plaisant ni agréable) et se raser avec une simple lame (que j'aiguiserais régulièrement) accompagnée d'un savon dur à mousser sans emballage. Bref, et la solution s'est présentée un jour de fête des pères avec le rasoir électrique Philips QP2520/30 OneBlade. J'en ai testé des rasoirs électriques, mais celui là est sans aucun doute celui qui m'a convaincu et que j'ai adopté. Je ne vais pas vous faire l'unboxing vous aurez tout ici, mais en résumé, je peux vous dire qu'il rase très bien et de près, qu'il n'irrite pas la peau (j'ai une peau fragile qui ressortait très rouge et irritée avec les autres rasoirs électriques testés jusque là), qu'il est idéal pour tailler la barbe, et qu'une lame tient facile plus de 4 mois avec une rasage régulier (pas quotidien, je ne l'utilise pas à ce rythme). Au rythme de 3/4 lames par an du coup (recharge de 3 lames à 35 euros) au lieu des dizaines que j'utilisais avant, sans compter les bombes de mousse, et avec un prix d'achat inférieur à 30 euros, cela fait un coût de revient du rasage à 5,50 € par mois. Et une réduction de mon empreinte environnementale assez importante donc, même si elle n'est pas parfaite, j'en conviens. Et je vous confirme aussi que cet avis n'est pas sponsorisé, et que j'utilise ce rasoir à présent de manière récurrente :-)

L'autre chose que je fais le plus et que je montre régulièrement sur les réseaux sociaux au quotidien, c'est.... la cuisine ! En effet, j'adore ça et je cuisine tout le temps, quasiment tous les jours (je suis pas en mode masterchef tous les jours non plus, hein :-) Bref, toujours dans cette logique du miuex manger, plus local, plus sain... il faut savoir que je fais le marché chaque semaine (avec mes filles c'est une tradition) et que je reviens les bras chargés de fruits et légumes. Les épluchures sont donc légion chez moi :-) Hors, depuis un moment je me demandais comment descendre moins souvent la poubelle (c'est toujours moi qui m'y colle :-) et réutiliser mieux ces (nombreuses) épluchures. Alors, certes, j'ai appris (notamment grâce à ce livre "Les épluchures: Tout ce que vous pouvez en faire") à mieux les réutiliser : soupe aux verts de poireaux (comprenez la queue du poireau), chips d'épluchures de pommes de terre/carottes, manger le kiwi (bio) avec sa peau.... 


Mais cela a tout de même ses limites. J'ai donc eu l'idée de mettre en place mon lombricomposteur ! Je ne vous fais pas le topo complet, vous trouverez plein d'articles sur le sujet, et je ferai le mien en temps voulu. J'ai fabriqué le mien avec de la récup pour le moment, mais j'espère bien acquérir celui-ci, ou bien encore celui là en rouge ça flash (chérie, si tu passes par là :-). Vous trouverez surement moins cher sur le bon coin ou une appli de mise en relation de voisinage type Allovoisins, notamment si vous avez déjà les vers, auquel cas le prix sera forcément plus intéressant. Un cadeau utile donc pour noël (pas forcément pour papa(s) d'ailleurs :-), qui réduira grandement votre empreinte environnementale et vos déchets. A titre personnel, j'ai calculé que je descendais une poubelle de moins par mois (ce qui me parait énorme, mais je suppose que la démarche globale doit contribuer). 

Enfin, le dernier cadeau reçu à noël dernier et dont je ne me passe plus, c'est ma yahourtière Steba JM2. Elle est simple d'usage, pas trop onéreuse (compter environ 40 euros en période de promo, ce qui arrive souvent :-) et je ne fais plus que mes yahourts moi-même, c'est tellement simple ! Et fini les pots de yahourts non recyclables qui s'empilent. Après, comme pour beaucoup de yahourtières, les pots sont trop grands je trouve. J'ai donc récupéré vite fait des pots La Laitière, et j'ai trouvé chez MCM Emballages des capsules en PVC blanches (à 1,44 € les 24 pourquoi s'en priver :-) pour fermer mes pots. Au final, avec ce format, je fais 8 à 9 yahourts par fournée contre 6 max avec les grands formats fournis, donc top !

Et vous, quel serait votre top 3 de cadeaux pour papa(s)/parents, pour réduire vos déchets ? N'hésitez pas à me le dire en commentaire ou sur les réseaux sociaux !

21/11/2018

Les maladies du bébé : la Rhinopharyngite

Je commence aujourd'hui une série que j'intitulerai "Les maladies du bébé" où je tacherai de partager tous les trucs et astuces que j'ai utilisé pour soigner ma fille de cette maladie (incluant les avis médicaux d'un pédiatre professionnel, voire plusieurs médecins, je vous rassure :-)

La première à laquelle j'ai décidé de m'attaquer c'est à la Rhinopharyngite, ou plus communément, cette maladie qu'on appelle le rhume. Chez un bébé, et notamment les tout petits, cette maladie a tendance à débuter en octobre, et à se finir en... avril ! Bon, j'exagère un peu, mais à peine, notamment pour les enfants en crèche

Bien entendu, n'allez pas croire que ce sera le même rhume qu'il aura tout l'hiver :-) Il en aura juste plein de différents qui s’enchaîneront  Car il faut savoir que la Rhinopharyngite est dans 90% d'origine virale, et donc que le seul véritable moyen de la soigner, c'est d'attendre que l'enfant produise ses propres anticorps. Ainsi, si il rencontre à nouveau cette souche virale, il ne l'attrapera pas car son corps connaîtra déjà cette maladie. C'est le principe qu'on vous rabâche tout le temps quand vous êtes parent : faire ses défenses immunitaires.

Attirail pour soigner le rhume de bébé

Mais passons au concret : comment essayer de s'en débarrasser ? Tout d'abord, commençons par le commencement : sauf si votre enfant est un surdoué (et dans ce cas faites vite une vidéo je vous garantis qu'elle sera virale d'ici une heure ! :-), ce dernier ne sait pas se moucher. Il faut donc le faire vous même, chaque pédiatre y allant de son conseil, chaque parent trouvant, au fil du temps, son rythme et son mode de fonctionnement en fonction de son enfant. Voici donc un détail des méthodes que j'ai recueilli (et testé !) au fur et à mesure des nombreuses Rhinopharyngites de mes filles :
- La méthode classique : la tête de l'enfant sur le coté, une dosette de sérum physiologique dans la narine supérieure, bébé expulse, et on recommence de l'autre coté.
- La méthode spray : un spray classique type Rhinoprel ou physiomer, une injection dans les narines de l'enfant en position assise ou debout, et on laisse couler au fil des heures.
- La méthode ORL : une seringue (sans l'aiguille !) remplie de sérum physio, bébé tête incliné sur le coté, seringue à l'horizontal, on injecte en puissance, il expulse, et on recommence (violente la méthode).

Si vous souhaitez un bon tuto en vidéo, c'est par ici !Personnellement, c'est celui que j'ai utilisé sur ma 2ème fille et celle que j'ai trouvé le plus efficace comme méthode.

Après, cela peut ne pas suffire. On peut donc ajouter un spray nasal, mais qui va contenir un peu plus que de l'eau ou de l'eau salé. Les 2 les plus prescrits par les pédiatres (pour moi) sont le Pivalone et le Rhinotrophyl. Mais il en existe plein d'autre. Le 1er contient de la cortisone tandis que le second contient du souffre. Les 2 ont parfois eu tendance à faire un petit peu saigner du nez nos petits bouts, mais rien d'anormal en substance

Encore une fois, malgré cela, le nez de votre enfant peut rester encombré, surtout quand il est petit et donc souvent en position assise ou allongée. Reste alors à envisager l'aspiration. Via un mouche bébé classique (je vous déconseille celui de bébé confort, c'est juste de la camelote, et encore, je suis poli), vous aspirez vous-même les écoulements nasaux de votre bébé. Malgré le coton, c'est souvent un coup à en avaler une partie (bon appétit si vous êtes à table) et à tomber, à votre tour, malade.

Après, pour ceux qui voudraient tenter, il y a la méthode (sérieuse) polonaise, ci-dessous. Et avant de vous mettre à crier, sachez que dans le pays, la plupart des pédiatres recommandent ce mouchage. Il est sécure pour vous, l'aspiration se fait dans un sens donc aucun risque de lui envoyer des bactéries (pensez quand même à bien le nettoyer après, mais cela va de soi, hein :-) et c'est beaucoup plus puissant que votre souffle (sauf si vous êtes comme le grand méchant loup des 3 petits cochons, mais je m'égare). 


On vient de voir ici toute la panoplie dite "classique" pour aider bébé à guérir de son rhume. On y ajoutera quelques détails secondaires, comme surélever un peu le matelas (j'ai bien dit un peu !) pour que la tête soit plus inclinée et lui permettre de mieux respirer. Niveau température, les pédiatres rappellent que 19° constitue une température idéale pour la chambre d'un bébé, et que le taux d'humidité doit être situé entre 40 et 60%. L'achat d'un humidificateur (dont on prendra soin de changer l'eau régulièrement bien entendu sinon l'effet inverse risque d'arriver) peut ainsi s'avérer utile, couplé avec un bon hygromètre. Sinon, à l'ancienne : linge mouillé, bol d'eau.... Mais ça reste moins efficace bien entendu.

J'ai également tenté un truc d'un médecin "old school" assez rare et déroutant au début : l'instillation de granions d'argent dans le nez de bébé. Cela est très surprenant au début, car normalement c'est quelque chose qui s'absorbe, et ne se mets donc pas dans les narines. Ensuite, car il y a une grande quantité dans chaque ampoule, et que du coup, bébé en prends beaucoup et a du mal à gérer. Et enfin, c'est très salissant, donc attention en l'injectant ! Par contre ce fut vraiment efficace pour le coup : une ampoule à stoppé les écoulements pendant plus de 15h !

Voilà, j'ai fait à peu près le tour de tout ce que l'on peut faire face à la Rhinopharyngite du bébé.

Et vous, quels sont vos trucs ?

05/11/2018

Maman blues, les mots d'une réalité souvent voilée

Maman Blues
De Fabienne Sardas
A partir de 12,99 € sur Amazon.fr

Aujourd’hui j’aimerais vous présenter l’ouvrage de Fabienne Sardas, psychologue-psychanalyste, membre du Groupe International du Rêve Eveillé en Psychanalyse (GIREP) et qui a exercé pendant plus de dix ans dans une maternité parisienne, la maternité des Diaconesses (Paris 12).

Son livre vient aborder toutes les joies et les enjeux plus ou moins conscients liés à la maternité, sur fond de témoignages de patientes qu'elle suit ou a suivi. Tout ce qui est remué par l’arrivé d’un enfant, en tant que mère, et qu’on ne pouvait soupçonner avant de le vivre. Des réalités souvent voilées ou tues, loin de l’image parfaite de la femme enceinte épanouie, ce livre fait du bien et nous allège. Les pères ne sont pas en reste pour autant et leur rôle, leurs difficultés et leurs interrogations sont également abordés.


L’auteur nous déculpabilise en accueillant les parents dans leurs doutes les plus sombres et leurs joies les plus grandes avec toute leur légitimité. Elle normalise les sentiments de peur, de tristesse, de doute, d’excitation, de bien-être et de bonheur. Pas de jugement, uniquement une grande bienveillance sur fond d’explication psychologique (accessible à tous !) de nos fonctionnements en tant qu'homme et femme qui donne la vie.La lecture de ce livre m’a confirmé que l’écoute, l’accueil et la bienveillance sont indispensables pour accompagner le couple vers la parentalité. Cet ouvrage, qui aborde la difficulté d'être parent, depuis la grossesse jusqu'aux premiers moments avec bébé, est à mettre entre toutes les mains de qui s'apprête à donner la vie un jour.

sophie (at) desperatehouseman.fr

19/10/2018

Le casse-tête des chaussures enfant jamais à la bonne taille

Lorsque l’on devient parent, une de premières choses que notre portefeuille apprends, c’est que les vêtements ne durent pas longtemps, car soit ils sont vite abîmés, soit ils sont vite trop petit. 

A l’heure du digital on ne peut pas dire que cela soit un réel problème : les sites de vente en ligne regorgent de bonnes affaires, sans oublier ceux de revente tels que Little Panda. Le bon coin ou les brocantes annuelles restent aussi des alternatives très intéressantes, sans oublier nos proches, premiers fournisseurs de nos chers bambins.

Par contre, quand on parle habillage, un élément sort du lot et présente un casse-tête un peu plus complexe : il s’agit de celui des chaussures. Je m’explique : autant il est facile de se dépanner par un t-shirt trop petit, un pull trop grand ou un pantalon troué, autant pour les chaussures, c’est peine perdu. L’apprentissage de la marche nécessite des chaussures solides, à la taille exacte (il est d’ailleurs fortement conseillé d’acheter leurs premières chaussures uniquement en magasin de manière à être sûr à 100 % de la taille choisie) et bien renforcées pour éviter que la cheville, encore peu assurée, ne vrille. Les marques préconisées telles que babybotte sont top mais souvent à des prix peu abordables. 


Quand les enfants grandissent et une fois que leur marche est un peu plus assurée, le moyen le plus économique que j’ai trouvé pour allier le meilleur rapport qualité/prix, c’est  d’anticiper d’une taille en faisant une razia sur les principaux sites de vente privée tel que Showroomprivé notamment.

Le problème c’est que ce système a ses limites : peu ou pas de choix de marques, veille nécessaire pour ne pas rater « les bonnes affaires », impossible d’acheter en urgence (comme lorsque ma fille revient avec ses baskets trouées et que je ne peux décemment pas la renvoyer à la crèche ainsi)…

Bref, je fonctionnais ainsi jusqu’à ce que je découvre il y a peu de temps le site Pisamonas, magasin de chaussures enfant, qui propose un large choix de chaussures enfants et adultes (du 13 au 41) à un prix très abordable.  

Créé à Madrid en 2012, Pisamonas est d’abord un fabricant de chaussures pour enfants convaincu de  la nécessité d’allier design et qualité du chaussant pour séduire les parents. Toutes les chaussures sont ainsi fabriquées en Espagne par des experts.


Mais Pisamonas est aussi un commerçant aux petits soins avec des parents qui n’ont que peu de temps à consacrer à la recherche de nouvelles chaussures pour enfants. Pisamonas met ainsi à disposition des parents un service client soigné par email, téléphone, chat et même Facebook. Mieux, les livraisons, les échanges et les retours sont gratuits, ce qui est assez rare dans le secteur pour le souligner. A titre de comparaison, un retour sur Showroomprivé me coûte 2,99 euros.

Simple et ludique, le site internet offre une gamme diversifiée de modèles, des mocassins en passant par les baskets, les chaussures anglaises, les chaussons, les bottes, les ballerines… 

A titre d’exemple, je viens de prendre ces baskets fille nike en 26 (affichées à 37,95 €) pour ma petite et j’en suis très satisfait.

Et vous quels sont vos bons plans pour choisir les chaussures de vos enfants, mais surtout connaissiez-vous ce site ?

Article écrit en collaboration avec Pisamonas

02/10/2018

Quels carrés coton nettoyants choisir pour bébé ?

Alors, si vous tombez sur cet article, et que vous n'êtes ni papa, ni maman, et n'avez jamais, mais jamais l'intention de le devenir, alors pas besoin de continuer plus loin, la réponse à cette question existentielle de tout(e) jeune papa/maman ne vous intéressera pas.

Bon, vous êtes encore là ? Tant mieux. Alors, revenons-en à nos moutons, pardon, à nos cotons. Au début, à la maternité, on a souvent des compresses, non emballées, pour nettoyer bébé, et notamment le siège. Mais bon, très vite, on se rend compte qu'il n'y a pas mieux que les carrés de coton pour ce genre de chose, grâce au petit échantillon qu'on a reçu. Alors, on se dit qu'il n'y a pas photo, et on fonce en acheter !

Oui, mais c'est là que le problème survient (ou en tout cas, est survenu en ce qui me concerne :-). Où en trouver (je suis tombé sur une période rupture de stock, si, si, je vous assure !), et surtout, lesquels choisir. Je vous propose donc un petit tour d'horizon de l'existant.

Carrés de coton pour bébé

Personnellement, dès le départ, j'étais assez "coton bio". J'ai donc commencé par internet et déniché le top du top chez Amazon avec ces carrés nettoyants bébé de la marque "Douce nature". Bon, le problème après, ça reste que l'achat ne se fait que sur internet, que les paquets sont petits, et qu'avec la livraison, ça fait assez cher, même si 2,99 euros au départ ça reste correct. 

Bon, sinon, pour les plus connus, il y a les Lotus. On en trouve pas mal chez Carrefour, et Auchan aussi. Enfin, dans n'importe quel supermarché un peu équipé dans son rayon layette je suppose. Via Amazon, cela vous revient à 2,99 le paquet (vendu par lot de 10, soit 700 carrés coton).

© Tidoo

J'ai aussi découvert cette marque française : Tidoo. Des carrés coton tressés, super doux, hyper pratiques et qui ne peluchent pas. Plus larges que les autres, ils sont aussi parfaits pour la toilette du visage de bébé, ou même le reste du corps au début. Plus chers néanmoins, vous les trouverez beaucoup sur internet (notamment chez Brindilles au prix de 3,45 €), et dans les magasins Bio tels que Bio c bon, Natureo, Botanic, l’Eau Vive... (voir la liste complète ici). Je vous les recommande notamment comme coton d'appoint et pas pour un usage journalier : soigner une conjonctivite, période d'érythème fessier...

Du coté des marques distributeurs, elles s'en sortent bien, notamment coté prix. 2,62 € pour les carrés coton bio chez Carrefour, et 1,99 € en moyenne pour la gamme bio de chez Auchan (qui affiche le même prix au carré que le non bio, donc pourquoi s'en priver ?).

Enfin j'ai découvert il y a peu les cotopads : compter environ 5 euros les 200 pièces en pharmacie, vous ne les trouverez pas dans la grande distribution. Très solides, ils ne peluchent pas et sont agréables à utiliser, très pratiques. Leur stockage ne favorise pas le rangement par contre mais osef un peu hein :-)

Bref, faites votre choix, mais faites le bien, car la santé des fesses de votre bébé est en jeu :-)

21/09/2018

La gestion de la fièvre chez bébé & le jeune enfant

L'automne est bien là. Aujourd'hui pour être exact :-) Cela fait un moment que je voulais faire un article sur ce sujet. Une fois n'est pas coutume, je vous laisserai glaner au gré de vos recherches google des éléments scientifiques sur la fièvre en général, le but étant ici plutôt de vulgariser la chose et vous partager mon expérience sur le sujet.

Pourquoi mon enfant fait-il de la fièvre ?
En général, un enfant (comme un adulte d'ailleurs) fera de la fièvre en réaction à une infection dans la majeure partie des cas. Le principe est au final assez simple à vulgariser : le corps est victime d'une attaque, virale ou bactérienne, et se défends. Le système immunitaire réagit et essaye de détruire ces intrus qui menacent la santé et l'équilibre de l'hôte. Le problème, et souvent chez les enfants, est que ce système immunitaire est encore peu développé et donc vite dépassé. Comparons le par exemple à une équipe de championnat amateur qui affronterait le PSG ou un autre gros calibre de la D1. La comparaison peut se faire avec l'armée, ou avec n'importe quel autre sport je pense. Bref, toujours est-il que le corps, dépassé, décide alors d'augmenter sa température pour détruire ces intrus qui viennent le déranger. La fièvre est donc non pas le résultat direct de l'infection, mais le résultat de la réponse du système immunitaire qui tente d'utiliser cette nouvelle arme. L'augmentation de la température va donc favoriser la destruction des intrus, et le corps, une fois débarrassé de ces derniers, reviendra à une température acceptable. 

Quel est alors l'intérêt au final de faire baisser la fièvre si c'est une réponse du corps qui est pour son bien, ne devrait-on pas la laisser agir ? 
En théorie, si. Et dans la mesure du possible et si les conditions sont réunies, il faut essayer de laisser cette fièvre agir qui a rarement tendance à perdurer plus de 48 heures. Après, d'autres facteurs sont à prendre en compte tels que :
- Une fièvre bien ou mal supportée : un enfant peut avoir 39,5° et être alerte et en pleine forme ou complètement abattu. Ce constat déterminera si il faut ou non faire baisser la fièvre à l'aide d'antipyrétiques.
- Un risque de convulsions : certains enfants à l'approche des 40° ont tendance à convulser, et dans certains cas (je dis bien dans certains cas), ces convulsions (impressionnantes mais rarement graves) peuvent avoir des conséquences neurologiques. Quand c'est le cas, il faudra alors veiller au final à ce que la fièvre ne monte pas trop haut et la traiter dès qu'elle dépasse 38°. La plupart des médecins s'accordent cependant à dire que si l'enfant n'a pas convulsé lors de ses premières grosses fièvres, il ne le fera pas. A l'inverse, un enfant qui convulse risque de le faire de manière récurrente.



A combien peut-on considérer qu'un bébé fait de la fièvre ?
La plupart des médecins s'accordent à dire que, contrairement à un adulte, une température de bébé n'est pas de la température en dessous de 38,5°. Là encore, l'agrément sur le sujet si il est largement partagé, ne doit pas être considéré comme une vérité absolue, dans la mesure où les cas particuliers existent. La température d'un être humain se situe aux alentours de 37°. Mais d'une personne à l'autre elle peut être variable. Ainsi, par exemple, mes filles (est-ce leur moitié polonaise qui les rends à sang froid ?) ont en général une température corporelle plus proche des 36°. Ainsi, à 38,5°, elles sont déjà presque 2,5 ° au dessus de leur température habituelle et on peut donc en convenir qu'il y a une forte chance d'infection. A l'inverses, certains enfants étant à 37,4° par exemple, ne présenteront que peu de signes d'infections à 38,5° (je caricature un peu mais dans l'idée c'est ça).

D'autre part, il ne faut pas oublier qu'un bébé est un peu comme un chauffage mal réglé : le corps a encore du mal à ajuster le thermostat et peut vite augmenter la température même si au final cela n'est pas nécessaire ou pas à ce point là en tout cas. C'est pour cela que contrairement à nous adultes qui grelottons et aurons tendance à nous réfugier sous la couette, les médecins et personnels de santé vous conseilleront de déshabiller votre enfant. A titre personnel, je conseille également de surveiller la redescente pour qu'une fois la température redevenue acceptable l'enfant ne prenne pas froid.

Carnet de santé

Comment mesure-t-on la fièvre ?
La fièvre peut être mesurée à l'aide d'un thermomètre. Personnellement, je suis un peu old shcool et reste convaincu que le meilleur moyen de mesurer la fièvre reste par la voie d'un thermomètre rectal. Même si ce type de thermomètre est en théorie adapté également à une prise sous aisselle (souvent pratiquée dans les crèches) ou orale (pensez à bien le nettoyer si vous changez d'orifice régulièrement hein !).
J'ai cependant eu l'occasion de tester 2 autres types de thermomètres, moins intrusifs (c'est le cas de le dire) et plus faciles d'usage lorsque la température est récurrente et qu'il faut faire des mesures toutes les 6h, voire toutes les 3h.
Le premier fut le thermomètre frontal Predictor (qui mesure également la température de l'eau). Malgré les différents usages et types d'usage que j'ai pu avoir, il s'est tjrs avéré assez inefficace : certes, si l'enfant a vraiment de la fièvre il vous l'affichera mais il sera susceptible de vous afficher une fièvre si il a juste chaud également. Les mesures sont peu fiables et en comparaison lors de mes tests, peuvent afficher jusqu'à 1 degré de différence avec une prise rectacle ! Bref, il est rangé dans mon placard et me serre plus à amuser les filles qu'autre chose.
Le second fut le ThermoScan de Braun. Il s'agit d'une prise de température auriculaire (dans l'oreille donc, donc moins invasive et surtout très usitée en hôpital (testée à maintes reprises aux urgences). Ma pédiatre utilise ce mode de prise de température d'ailleurs. Tout comme de nombreux médecins. Bref, chaque appareil ne se valant pas, et ma fille étant très vite retombée malade (merci la crèche), j'ai pu testé ce modèle rapidement. Tout en faisant quelques prises rectales (sinon ce n'est pas une véritable comparaison hein :-). Et globalement, j'ai été agréablement surpris car le thermomètre a matché à presque tous les coups. Ma réserve reste sur les températures hautes (2 jours à plus de 40°) où on va dire que la précision s'est un peu émoussé. Mais au final, on s'en fout un peu, vu que au dessus de 40° on sait qu'elle a de la fièvre hein ! :-)

Après 2 jours à 40°, mon enfant est descendu à 35,5° (variation posible de + ou - 0,2), dois-je m'inquiéter ?
Non, c'est en général une réaction normale et loin d'être systématique. Néanmoins, et dans de très rares cas, si celle-ci persiste, elle peut être le témoignage d'une infection. Il vous faudra alors consulter. Là encore, et tout comme pour une température élevée, le comportement de bébé sera le 1er signe pour savoir si il faut ou non s'inquiéter.

Peut-on déterminer l'origine de la fièvre de manière systématique ?
La fièvre reste dans la plupart des cas le témoignage d'une infection, qu'elle soit virale, bactérienne, fongique, parasitaire... Déterminer son origine sera possible mais seulement par un professionnel de santé (médecin généraliste, pédiatre, spécialiste...) et parfois après des examens complémentaires. Dans tous les cas, et malgré la peur qu'elle inspire, la fièvre reste avant tout une réponse de notre système immunitaire et disparaitra dès que le corps aura repris le dessus.

05/06/2018

La Banque Postale s'associe à Maxicours pour favoriser l'aide aux devoirs

Cette année ma grande est rentrée au cours préparatoire (CP). Un grand changement donc. Si l'entrée à l'école avait été déjà une grande révolution en soi pour moi en tant que père, l'entrée au CP marque une nouvelle étape, un nouveau challenge : celui des devoirs.

Car oui, maintenant, fini les soirées peinard à jouer aux legos ou avec les figurines Marvel : avant le jeu, il y a lecture, écriture, poésie.... Certes, ne nous enflammons pas : j'y passe en moyenne entre 10 et 15 minutes, 20 grand maximum. Il s'agit avant tout de vérifier sa bonne compréhension du vocabulaire, ses lignes d'écritures et de lui faire réciter ses poésies.

J'arrive encore avec mon 90% (temps de travail ndlr) à être assez présent le soir et assez tôt pour pouvoir superviser tout cela moi-même, en profitant des vacances et des week-end pour faire le tour des révisions demandées parfois par l'enseignante.

Après, je suis conscient que les années passant, pouvoir prendre ce temps pour expliquer et accompagner systématiquement (surtout que Little A sera concernée d'ici 2 ans à présent) deviendra plus difficile : par manque de temps, par manque de connaissances sur certains sujets... A ce moment là, il est possible que je me tourne vers une plateforme numérique d'aide aux devoirs en ligne. Tout en étant conscient que signer pour un service de qualité aura un coût. Un luxe que tout le monde ne peut/pourra pas forcément s'offrir.


C'est pourquoi la Banque Postale a eu la bonne idée de s'associer au service de soutien scolaire en ligne Maxicours.com. Dans le cadre de son programme d’avantages dédiés aux familles, La Banque Postale offre aux parents avec enfants clients de l’établissement un accès gratuit de 12 mois d’une valeur d’environ 200 euros. Avec un million de clients potentiels concernés, La Banque Postale met le soutien scolaire à la portée de toutes les familles via ce partenariat exclusif.

La mise en place de ce service répond à une préoccupation très forte de ses clients parents : la réussite scolaire des enfants. En effet, si deux tiers des parents d’enfants de 11 à 18 ans (68%) ont le sentiment d’accompagner suffisamment leurs enfants pendant leurs devoirs et sont au courant des programmes scolaires, plus des trois quarts des parents interrogés confient éprouver des difficultés pour aider leurs enfants pendant leurs devoirs (76%). *

Des difficultés qui se font notamment très présentes dans les matières scientifiques (80% des parents) mais aussi les langues vivantes (43%). Face à ces difficultés, les outils numériques sont devenus de véritables réflexes pour les parents. Ainsi la quasi-totalité admettent utiliser Internet dans le cadre de l’accompagnement au devoir de leurs enfants (97%). Et ils sont une moitié (49%) à être prêts à aller plus loin dans l’usage d’outils numériques à visée scolaire en inscrivant leurs enfants sur une plateforme numérique. Néanmoins, 68% des parents ne franchissent pas le pas pour des raisons financières.


L’abonnement de 12 mois offert par La Banque Postale à ses clients sur le site Internet Maxicours.com permet d’accéder en illimité :
- à des contenus conformes aux programmes officiels dans toutes les matières, du CP à la Terminale : fiches de cours, vidéos, quizz, exercices interactifs, corrigés, etc ;
- à des modules de révisions dédiés pour le Bac et le Brevet ;
- au service Tutorat : des professeurs de l’Education Nationale accessibles à la demande par chat ou visio pour répondre aux questions ;
- à un espace « parents » leur permettant de suivre les progrès de leur enfant.

Pour bénéficier de cet avantage, il convient de satisfaire deux conditions sur la période allant d’avril 2018 à avril 2019 :
- être bancarisé à La Banque Postale (détenteur a minima d’un compte et d’une carte bancaire) ;
- avoir un enfant mineur client de La Banque Postale (détenteur d’un produit quelconque tel qu'un livret d'épargne par exemple). 

Les nouveaux clients qui rejoindront La Banque Postale en cours d’année pourront également profiter de l’accès au service s’ils répondent aux critères. Les clients éligibles recevront automatiquement un code personnel via la messagerie sécurisée de leur espace Internet Client La Banque Postale ou via des campagnes courriers tout au long de l’année. Avec ce code, ils pourront créer un compte pour leur(s) enfant(s) client(s) sur le site Maxicours.com.

Alors, si cela vous intéresse, vous savez ce qu'il vous reste à faire ? :-)

* Source : Etude IPSOS pour La Banque Postale - mai 2018

07/04/2017

J’ai testé le spectacle la Reine des Neiges sur glace au Zénith de Paris (article invité)

Mercredi dernier, le Disney Social Club m’a permis d’assister au spectacle Disney sur glace - La Reine des neiges et il faut dire j’étais assez impatiente. Ma fille a 6 ans, cela fait 3 ans que je vois des affiches de leurs spectacles chaque année et que j’ai envie d’y aller mais que je ne franchissais pas le pas.

Pourquoi ? Parce que je me disais toujours que moi j’aimais le patin à glace mais est-ce que qu’un enfant en bas âge serait captivé par ce type de mise en scène, est-ce que son attention serait suffisamment captée et stimulée ?

Ma fille ayant 6 ans je la sentais en mesure de rester attentive le temps d’un spectacle vu qu’elle va au cinéma en restant concentrée sur un film en entier. En même temps le thème ne me faisait pas prendre un grand risque : la Reine des Neiges ! J’allais en terrain connu et conquis:-)


Arrivées juste pour le début du spectacle (prévoyez large ne faites pas comme moi :-), ce retard a tout de même eu le mérite de m'éviter tous les stands de goodies installés dans chaque recoin du Zénith malgré les yeux pétillants de ma fille et ses "Regarde maman c’est beau" essayant insidieusement de me faire craquer. Mais ne crions pas victoire trop vite, je n’y échapperai pas, l‘entracte n'étant pas supprimable :-)

J'avais décidé pour l'occasion de lui faire porter son déguisement d'Elsa. Autant vous dire que j’ai eu raison dans la mesure où TOUTES les petites filles (ou presque) étaient déguisées, toutes plus belles les unes que les autres.

Les lumières se tamisent et Mickey, Minnie & Cie arrivent sur scène histoire de chauffer la salle et son public. Ils en profitent pour faire venir des princesses et princes des autres contes Disney (Ariel et Eric, Raiponce et Flynn…), c’est assez mignon je dois bien l'avouer :-)


Puis ils laissent la place à l’histoire de la Reine des Neiges. On revit tout le dessin animé de manière un petit peu condensée mais pas trop puisque tout y est. Les comédiens patinent excellemment bien, les décors sont somptueux et bien sûr les chansons donnent envie... de chanter ! En dehors du fameux "Libérée, délivrée" qui propose une très belle mise en scène, deux choses ont retenu mon attention : les loups, avec des yeux jaunes fluo (original !) et le monstre des neiges, énorme, impressionnant et criant de réalité.

Le spectacle se déroule en deux parties de 50 min et un entracte de 20 minutes. On ressort de là en ayant la sensation d’y avoir réellement passé du temps, d’avoir été à un véritable divertissement, et des étoiles plein les yeux (enfin pour ma fille surtout :-).


Pour conclure, mon impression finale : un spectacle de qualité avec des moyens à la mesure du spectable, comme toujours chez Disney. Néanmoins, ne suis pas sûr que ma fille aurait été si concentrée si je l’avais emmené plus jeune, en dessous de 4-5 ans cela me semble peut-être long. Donc, si et seulement si votre enfant a plus de 6 ans, foncez :-)

sophie (at) desperatehouseman.fr

14/09/2016

10 choses qui montrent que "ça va mieux" (par Nicolas Kalogeropoulos)

Aujourd'hui, je cède le clavier à Nicolas KALOGEROPOULOS, blogueur et photographe de talent, mais également auteur du livre "Toi, le (futur) papa geek". Il est le 1er à avoir osé dire que lorsqu'on devient parent, au bout d'un moment, "ça va mieux" :-)

On ne le dira jamais assez, devenir parent est une aventure merveilleuse, mais aussi merveilleusement fatigante !

Outre le manque de sommeil (qui est une cause évidente de fatigue) c’est surtout le poids du quotidien, la logistique et la répétition des mêmes petits gestes qui finissent par user et vous donnent l’impression d’être dans un tunnel de l’enfer qui n’en finira jamais un peu long.

Mais rassurez-vous, vous finirez par voir la lumière du train au bout du tunnel (sic), car petit à petit les choses s’améliorent même si on ne s’en rend pas forcément compte.

Alors pour vous aider à vous accrocher un peu au maigre espoir qu’un jour ça finira par aller mieux, voici une petite liste qui, je l’espère, vous donnera du courage.

De quoi parle cette liste ? Des petites victoires du quotidien qui, une fois acquises, vous rapproche petit à petit du bout du tunnel. Tape des mains si toi aussi tu coches des éléments de la liste.

NB : J’ai écrit cette liste en partant du principe que le lecteur n’a qu’un seul enfant. Mais en fait, elle est aussi valable (voir encore plus) si t’en as deux (ou plus) mon ami(e).

1. Vous avez des nuits (à peu près) normales !
La privation de sommeil est la pire des tortures, car nous avons physiologiquement besoin de dormir pour pouvoir vivre. Pour se rendre compte du sérieux de ce problème, il suffit de se pencher sur les faits divers. Lors du dernier mondial de football, au moins trois Chinois sont morts d’un AVC lié au manque de sommeil et au stress. Donc, on ne le dira jamais assez, dormir est vital ! Ce qui explique pourquoi c’est aussi dur au début de trouver le rythme quand les nuits du bébé sont courtes. Mais au bout d’un moment (plus ou moins tôt selon les enfants) ses plages de sommeil sont de plus en plus longues… et les vôtres aussi ! C’est le début d’une longue série de petites améliorations de votre qualité de vie !

2. Il ne retourne plus systématiquement la cuisine lorsque vous mangez, et au passage, la chaise haute n’est plus obligatoire.

C’est clairement ce qu’on appelle une “petite victoire”, mais le fait de ne plus avoir besoin de passer la cuisine au Karcher après chaque repas est une bonne nouvelle. Alors oui, c’est vrai qu’on trouve ça mignon au départ quand il attrape la purée à pleine main pour s’en faire un masque de beauté. Mais bon… Manger proprement, c’est mignon aussi.

3. Vous pouvez le laisser jouer seul 10 minutes sans surveillance sans pour autant qu’il ne mette sa vie en péril.
Quand l’enfant est très jeune, on se dit “bon bah ça va en fait, je le pose sur son tapis et il s’amuse tranquillement pendant que je peux faire autre chose, je vois pas pourquoi ils en font tout un fromage les autres parents”. Et puis soudain, votre enfant découvre la marche (à quatre pattes, puis debout) et là ça devient BEAUCOUP plus sport. Les moments d’oisiveté s’évaporent vitesse grand V et vous passez votre temps à surveiller votre enfant pour ne pas qu’il détruise tout sur son passage, ou ne se fasse mal, ou les deux en même temps. Quand, finalement au bout d’un certain temps (vers l’âge de 18/20 mois) vous aurez totalement sécurisé le salon et qu’il aura ses petits jouets préférés, vous vous rendrez compte que vous pouvez faire autre chose dans la pièce à côté sans pour autant le conduire inexorablement à un accident. Ouf !

4. Un petit sac vous suffit pour sortir, plus besoin d'emmener le salon avec vous.
Il est assez amusant de constater que plus l’enfant est petit plus la quantité d’affaires qu’on emporte avec nous à la moindre sortie est grande. Et à l’inverse, plus il grandit moins vous emportez de choses. Et arrive le délicieux moment où vous constatez qu’une sortie au parc, au marché ou chez des amis peut s’improviser ! MI-RA-CLE ! L’improvisation, ce concept inconnu du jeune parent vous redevient accessible. Ô joie :’)

5. Vous n'avez plus besoin de rester à la maison, car il dort toutes les deux heures.
Le tunnel du jeune parent n’est pas une simple donnée binaire du genre “on est dedans, on en est sorti”. Il prendre de nombreuses formes et à tous âges de la vie de l’enfant il s’élargit ou se rétrécit. Pour les parents de très jeunes enfants une première victoire arrive lorsque le bébé n’a plus besoin de dormir et/ou manger toutes les deux heures et que vous pouvez envisager de faire une vraie balade et pas une mission express le chrono à la main. 

6. Il peut boire dans un verre, l'oublie du biberon n'est plus une catastrophe.
Je ne vais pas vous faire un dessin : que la première famille qui n’a jamais fait demi-tour, ou acheté un biberon à 25 euros à la première pharmacie à portée de main parce qu’elle avait oublié les biberons à la maison me jette la première couche. Quand l’enfant arrive enfin à boire (proprement) avec un verre d’eau, on est beaucoup plus détendu. Pas de biberon ? Pas de problème ! Yes !

7. Une balade sans poussette commence à devenir envisageable.
Qu’on se le dise, les urbanistes et les maires DÉTESTENT les parents et les gens en fauteuils roulants. Je ne vois pas comment il pourrait en être autrement vu à quel point les villes ne semblent pas adaptées aux poussettes et fauteuils. Là-dessus, les jeunes familles et les personnes handicapées partagent le même combat. C’est très certainement un complot des bobos-illuminatis pour se garder rien que pour eux les centres-villes et renvoyer tous les autres en banlieue… Mais bref, je m’égare. Donc, le jour où vous pouvez enfin vous promener sans poussette parce que votre enfant accepte de marcher, c’est alors une renaissance pour votre jeune famille et vous pouvez enfin redécouvrir le plaisir de flâner dans les rues et de faire les petites boutiques de créateurs. Bon enfin, faut pas abuser non plus, il y a une limite à tout : votre enfant lui aura plutôt envie de faire la tournée des squares et de jouer à chat et 1,2,3 soleil. Mais disons que, théoriquement, c’est possible. Et ça, ça change tout (ou presque).

8. Il s’est enfin habitué à la babysitteuse, sortir le soir devient (enfin) envisageable !
Quand on n’a pas de grand-mère conciliante sous la main, les parents font appel à une babysitteuse. Un geste à priori banal, mais qui n’est pas nécessairement la garantie d’une soirée sous le signe de la détente et de l'insouciance. Quand vous partez et que votre enfant hurle à la mort, vous pouvez être certain que votre mojito à 12 euros aura un gout prononcé de culpabilité. Et la culpabilité, c’est pas bon. Aussi, quand arrive le moment où la babysitteuse est accueillie avec neutralité (voir éventuellement un petit sourire) alors vous partez enfin le cœur léger vers une soirée de débauche sans (trop) d’arrières pensés.

9. Des phrases comme “Non, je voudrais que tu ranges ce jeu avant d’en sortir un autre” commencent à avoir un effet.
Un enfant est comme ces assistants électroniques sur nos téléphones portables qui répondent à nos commandes vocales. Au début, on leur dit ce qu’on aimerait qu’ils fassent le cœur plein d’espoir, mais ils ne comprennent rien et il faut tout faire soi-même. Et puis avec le temps, soit vous comprenez comment vous faire comprendre, soit l’enfant (ou l’assistant virtuel) finit par comprendre ce que vous demandez. Alors, vous êtes enfin capable de donner des instructions et de les voir fonctionner sans avoir à lever vos fesses et le faire vous-même. Les enfants 2.0, c’est trop bien.

10. Vous commencez à pouvoir faire une activité de votre côté pendant que votre enfant fait la sienne tranquillement, sans vous demander toutes les 30 secondes de l’aide.
Enfin, pour finir cette liste (non exhaustive, il faut bien l’avouer), je dirais qu’un petit bonheur retrouvé est de pouvoir faire une activité pour soi tout en restant dans avec ses enfants dans la même pièce, et sans qu’ils ne requièrent votre attention en permanence. Les fameux : Papaaaaa !
Papa regarde !
Papa tu peux m’aider à faire ça ?
Papa, tu fais quoi ? Je peux t’aider ?
Mais j’ai envie de faire comme toouuuuuaaaaaaaahhhhheuuuuh !
L’autre jour par exemple j’ai eu envie de tester ces fameux coloriages pour adultes (rien de sexuel). Je pensais vraiment avoir au mieux 3 minutes de tranquillité, mais non, les enfants m’ont laissé faire ma vie pendant qu’ils faisaient la leur, sans trop se chamailler. Et ça, vraiment, c’est un fort signal d’espoir !

Cette liste correspond pour beaucoup à notre vécu et notre expérience personnelle à la maison, mais je suis sûr que vous pourrez vous y retrouver d’une manière ou d’une autre. Je tiens à remercier ma femme de m’avoir soufflé cette idée d’article et Sébastien de m’avoir accueilli sur son blog !

Si vous voulez retrouver mes autres écrits, je vous invite cordialement sur mon blog (www.monpapaestungeek.fr) ou ma page Facebook !

28/06/2016

Clic ! Le manuel des petits photographes

De Lumi Poullaouec
éd. Eyrolles

Les enfants adorent imiter leur papa-maman photographe. Clic par-ci, clic par-là, clic à tout va ! Mais le cliché manque souvent d’un petit brin de technique… Lumi Poullaouec, photographe passionné, a trouvé la bonne formule pour parler cadrage, mise en scène et couleurs à nos chers bambins : elle met en scène deux petits amis, Olaf le renard, l’expert en photo qui initie Gustave la souris à l’art de la photographie en 10 ateliers très variés. 


Le premier par exemple est consacré à la réalisation des cyanotypes, ces feuilles magiques dont la partie exposée au soleil s’obscurcit et la partie à l’ombre reste claire. Avec des plantes, des objets, vos enfants réaliseront de petites œuvres et pourront expliquer sans mal à leurs camarades ce que sont les produits photosensibles. Les apprentis photographes apprennent également à photographier tout ce qu’ils aiment : les animaux, les desserts, la nature, les beaux monuments de la ville.  Le jeune Doisneau peut même se mettre dans la peau d’un photographe de rue ou encore apprendre à réaliser un roman photo. Voilà comment un simple appareil pourra animer et motiver bien des ballades et des échanges en famille…

Clara, neuf ans, a lu le livre, voici son point de vue : "Les animaux expliquent comment faire de belles photos, sans avoir d’objet qui gêne le cadre. Avant de se lancer pour faire plein de photos, il faut savoir ce qu’on va photographier et aussi comment. J’ai bien aimé le chapitre 2, deviens un véritable paparazzi. Le défi est de photographier un couple de stars comme tes parents !" 

frederic (at) desperatehouseman.fr

23/05/2016

Pampers lance son application de fidélisation et vous offre des couches pour fêter ça {concours inside}

Cela va bientôt faire 5 ans que j'achète des couches. Et oui, avoir des rapprochées, c'est s'habituer (ou ne pas se déshabituer au choix :-) à avoir des couches dans son caddy à portée de main tout le temps ! Et forcément, dans le choix, on se retrouve tout de même souvent avec des Pampers (enfin en tout cas c'est mon cas).

Qu'il s'agisse de cette marque ou d'une autre, le budget couches est considérable. Je m'étais "amusé" (oui certains ne trouveront pas ça drôle du tout :-) grâce à mon application à mesurer le nombre de couches consommées sur une année. Au final, et en faisant un prix moyens de 30 cts par couche (et ce uniquement en ne les achetant qu'en promotion), j'étais arrivé à un budget total annuel d'environ 500 euros ! Ce qui n'est pas rien, notamment pour les petits budgets.


Pampers l'a bien compris et a donc décidé de récompenser la fidélité de ses clients, comme toute grande marque qui se respecte. Elle a donc lancé dernièrement son Club Pampers, une application disponible sous Itunes et sous Android, qui vous permet de cumuler des points à chaque achat, et ainsi d'obtenir au bout d'un moment des réductions substantielles sur vos futurs achats. Ces points peuvent aussi être échangés contre d'autres récompenses (tirages photo, abonnements magazines, coques pour smartphones...).


Là où Pampers marque des points, c'est sur l'enregistrement de ses achats dans l'application, on ne pouvait pas faire plus simple ! Il suffit de prendre en photo votre ticket de caisse, et celui-ci sera validé sous quelques heures. C'est tout ! Chaque euro dépensé vous créditera de points. Le 1er ticket vous apportant directement un bonus de 500 points !


Et pour fêter ce lancement, je vous propose donc en partenariat avec Pampers un petit jeu concours qui vous permettra de gagner :
- Un bon d’achat de 25 € pour le site photobox
- Un abonnement au magazine Famili
- Un paquet de couches Pampers Premium Protection Active Fit (Taille 4 uniquement, mais rassurez-vous vos enfants grandiront et vous en aurez forcément besoin même si c'est dans un an)

Pour jouer, rien de plus simple :
- Téléchargez l'application (sur Itunes ou Android selon votre cas)
- Répondez en commentaire à cette question : Combien de points gagnez-vous pour 1 € d'achat ?
- Vous pouvez liker la page facebook du blog pour doubler vos chances 


Chaque commentaire validé se verra attribué un numéro (dans l'ordre d'apparition tout simplement) et je procèderai ensuite à un tirage au sort. Le concours est ouvert jusqu'au 28 mai 2016 à 23h59.

Édit du 30 mai 2016 : Tirage au sort effectué ce jour sur instagram via le site Random.org, et c'est le commentaire numéro 1 qui gagne le lot. Bravo à lui !

02/11/2015

Le choix (non) cornélien des sièges auto avec Britax

Contrairement à beaucoup d'autres sujets, le choix du siège auto est un de ceux sur lequel je me suis le moins investi au début de mon aventure de papa. La raison principale est toute simple : ma femme a acheté pendant son congé de maternité une poussette trio comprenant le landau et la coque (donc le siège auto).

Par contre, cette coque n'était "valable" que jusqu'aux 9 mois de l'enfant (ou 9 kilos). A l'approche des 1 an de ma grande, je me suis donc mis en quête d'un siège auto adapté. A l'époque, et après de multiples recherches, mon choix s'était arrêté sur le Kiddy Guardian Pro et son bouclier.

Néanmoins, et malgré la qualité du siège, j'ai vite regretté ce choix. Ma fille n'a pas adhéré au concept : agitée, elle s'énervait, glissait en dessous, poussait, ne s'endormait pas et surtout, le siège, de par le fait que ses jambes ne touchaient pas terre, vomissait souvent ! Loin de moi l'idée de généraliser cette idée, chaque enfant est différent et cet article et ses commentaires parlent d'eux-même: avec ce siège, c'est tout ou rien, il n'y a pas de juste milieu !

Il nous fallait donc absolument changer de siège auto malheureusement, à peine quelques mois après l'achat du Kiddy. Après de nouvelles recherches, mon choix s'est cette fois arrêté sur un Britax : le First Class Plus. J'ai d'ailleurs acheté celui-ci sur le bon coin, et je peux vous dire qu'il faut être rapide : la plupart des annonces étaient déjà obsolètes après quelques heures, les gens semblant (nous étions à l'approche de l'été) se l'arracher. J'ai tout de même fini par avoir le mien, pour 70 € et en parfait état. L'achat d'un siège auto d'occasion nécessite cependant d'être absolument certain que celui-ci n'a subi aucun choc, même minime

Ma grande l'a adopté tout de suite, et nous en avons été pleinement satisfaits.

C'est pourquoi lorsque ma seconde fille est née, et qu'au bout de quelques mois on m'a proposé de tester le King II ATS, je n'ai pas hésité une seconde, vu que c'était déjà un second Britax que je voulais acquérir, à l'orée de ses 9 mois.


Le King II ATS ressemble en de nombreux points au First Class Plus, notamment sur la forme et le confort dans sa conception. Il est cependant beaucoup plus évolué sur certains point, à savoir :
- L'attacher (en avant) au siège est un jeu d'enfant grâce au système de basculement qui permet (enfin !) de ne pas y passer la nuit lorsque l'on veut changer le siège de voiture ou tout simplement le retirer pour un trajet sans enfants.
- Le système de serrage est équipé d'une sécurité : un voyant vert s'allume et un petit son est émis lorsque la sangle est parfaitement serrée pour maintenir l'enfant. Cela évite d'avoir du jeu ce qui permettrait ainsi à l'enfant de pouvoir sortir ses bras et de se mettre en danger en cas de freinage sec.
- La hauteur de la têtière est ajustable ce qui permet d'installer l'enfant le plus confortablement possible.

D'ailleurs, ma grande n'a pas tardé à être jalouse de sa sœur, et au final, c'est elle qui a récupéré le King II ATS pour le moment, au détriment de sa sœur qui reste néanmoins bien confortablement installée dos à la route (merci Aurore !).

Elle semble s'y plaire, et y a dormi dedans à de nombreuses reprises cet été (ce qui est en général du domaine de l'impossible !). L'incliner est assez simple même une fois l'enfant endormi.

2 petits bémols néanmoins :
- Le système de serrage ne peut pas être désactivé sur de courts trajets et vous êtes donc condamné à rouler avec le bip d'alerte si vous n'avez pas eu le courage de serrer jusqu'au bout votre sangle :-)
- Le King II ATS est un siège uniquement FACE à la route et est, de ce point de vue, en contradiction avec beaucoup de recommandations. Les avis sur le sujet sont très partagés, et les arguments nombreux. Néanmoins, et pour de nombreuses raisons, chaque parent fait comme il peut et du mieux qu'il peut. Si le sujet vous intéresse néanmoins, je vous invite à consulter le très bon site Securange, avec un dossier complet sur le débat DOS/FACE à la route. Je vous laisse ainsi vous faire votre propre opinion sur le sujet.

Dans tous les cas, je suis entièrement satisfait de mes 2 Britax, même si je ne peux malheureusement pas les emmener en voyage, notamment lors de mes nombreux allers/retours en Pologne ;-)

En complément et à télécharger : un dossier complet sur l'étude récente menée par Britax concernant la sécurité à bord des véhicules

19/03/2015

Bien s'équiper pour la naissance d'un enfant : des objets futiles ou indispensables ?

Aujourd'hui, et comme cela a parfois été le cas dans le passé, je laisse la parole à Samantha M., jeune maman d'une petite fille de bientôt 3 mois...

Je suis ce que l’on appelle une nouvelle maman. Ma merveille a moi est née par un lundi très froid de fin décembre et a donc à présent 2 mois et demi. Avec son arrivée, mon monde a bien sûr été bouleversé, surtout pour le meilleur je vous rassure !

Lors de ma grossesse, avant son arrivée donc, bien que j’ai adoré passer des heures sur internet pour trouver des idées de déco pour la future chambre de bébé (j'adore faire de la décoration, c’est mon dada), je me suis fixée une règle. Si on écoutait la société de consommation, qui nous pousse encore et toujours, on achèterait 36 000 choses pour notre futur enfant, alors que finalement on n'a besoin que des mêmes choses qu’il y a 30 ans (ou presque) ! Vous vous souvenez ? Il y a 30 ans, c’est quand nous on était bébé…Et notre génération ne semble pas aller plus mal qu’une autre, si ? Ma règle était donc : je n’achèterai que des choses utiles, que dis-je indispensables, et éviterai ainsi de me retrouver avec 10 gigoteuses ou 17 body naissance que je n’utiliserai pas (j'ai eu raison sur le naissance, ma fille mesurait 55 cm à la sortie !).

Il faut dire que la famille nous a aidés à dépenser intelligemment : nous avons la chance d’avoir des frères et sœurs très généreux et d’être chacun, mon mari et moi, les petits derniers… Ce qui en résumé signifie que nous aurions pu NE RIEN ACHETER (ou presque) si on l’avait voulu. Si, si, je vous assure, je n’exagère pas ! Ma belle-sœur, bien qu’elle ait des enfants de 11 ans et 8 ans et demi avait gardé tout ce qui pouvait l’être, de la poussette au lit parapluie en passant par des cartons entiers de vêtements ! Tout ça était stocké dans son grenier (il faut préciser qu’elle est en maison, ça aide quand même) et n’attendait que nous, ou plutôt tata attendait avec impatience l’arrivée d’un(e) futur(e) neveu ou nièce (non on n’a pas eu la pression, pas du tout) pour tout nous donner.

Quant à mon frère, ayant eu 2 filles, dont une deuxième six mois avant la naissance de ma petite chérie à moi, il met un point d’honneur à tout me donner au fur et à mesure, les vêtements, les jouets…Il s’excuserait presque quand les six mois d’écart ne suffisent pas pour nous donner quelque chose ou quand la saisonnalité nous empêche d’utiliser les vêtements (mes nièces sont nées au solstice d’été toutes les deux, alors que ma fille est née quelques jours après le solstice d’hiver).

Mais ma règle de "je n’achèterai que des choses utiles/indispensables"…ça, c’était avant ! Avant la naissance. Car lorsque l'on devient parent, il se passe un phénomène étrange. Nos amis déjà parents nous en avaient parlé, mais tant qu’on n’y est pas nous-mêmes, on ne les croit pas. Une fois parents, on n’a plus envie de dépenser ou d’acheter des choses pour soi. Mais on a TRÈS envie (beaucoup plus qu’AVANT la naissance, quand on était bourré de grands principes) d’acheter et de dépenser pour notre petit bout. Et moi qui étais si bien partie, me voilà à expliquer à mon mari que le vide poches qui s’attache sur le lit à barreaux et qui permet de ranger des choses est INDISPENSABLE, après tout on ne sait jamais où ranger la tétine, la table à langer étant remplie de produits qui prennent toute la place !!!

Cependant, il faut préciser tout de même que certaines choses, auxquelles on n’aurait pas forcément pensé, sont au final bien utiles, tellement utiles en fait qu’elles en deviendraient indispensables…Petite liste exhaustive.

Le thermomètre/hygromètre
Et là vous vous dites : "un thermomètre ok…mais un hygro-quoi ?!". Je vous rassure, moi non plus je ne savais pas ce que c’était. Et quand mon frère m'en a parlé la première fois, j’ai pensé que je pourrais bien m’en passer. Erreur fatale ! La température conseillée pour un bébé est comprise entre 18 et 20 degrés, la marge d’erreur est donc minime. Alors à moins que vous ayez la technique du doigt mouillé…le thermomètre vous sera très utile (et vous évitera de vous demander ce qu'a votre enfant à pleurer alors qu’il a simplement trop chaud/froid !). Il sera d’ailleurs utile pour toutes les pièces où votre bébé sera amené à dormir, surtout les premiers mois, quand il passera les nuits avec vous dans votre chambre ou que vous l’installerez dans le salon à côté de vous dans la journée ! D'où l’importance de le prendre mobile (et non à fixer au mur). Pour notre part, nous avons opté pour celui de Babymoov, qui indique d’un seul coup d’œil la température au dixième de degré près et le taux d’humidité et dont l’écran peut s’illuminer (très pratique la nuit pour ne pas réveiller bébé).

Le thermomètre/hygromètre Babymoov

"Tout cela est bien beau mais l’hygrométrie dans tout ça ?", me direz-vous. Eh bien l’hygromètre permet de mesurer le taux d’humidité dans les pièces, qui doit idéalement  être compris entre 50% et 55%. Un taux inférieur à 30% est trop sec et peut provoquer des irritations pulmonaires. Il compliquera notamment la guérison de votre enfant en cas de rhino (astuce : étendre du linge humide dans la chambre, le taux d’humidité grimpera aussitôt !). A l’inverse, un taux supérieur à 65% a tendance à favoriser le développement microbien (allergie, infection...). Il reste néanmoins possible et recommandé en cas de forte toux infectieuse de monter jusqu'à 70%, sur une ou deux nuits : la chambre de bébé ressemblera à une forêt tropicale mais qu'importe, si ça lui permet de guérir plus vite, et de dormir surtout !

Qui a dit donc que le thermomètre/hygromètre était futile ? Pas moi en tout cas, lorsque ma fille, âgée d’une semaine, s’est retrouvée avec une rhino ! Note pour plus tard : toujours écouter son grand frère… ;-)

Très utile aussi : la poubelle à couches
Pourquoi une poubelle à couches et non juste une poubelle ? Parce que les fabricants de la poubelle Sangenic de Tommee Tippee ont pensé à votre odorat sensible, et ont imaginé un système qui empêche les fuites d’odeurs nauséabondes à chaque fois que l’on ouvre la poubelle pour jeter une couche. Car arrêtons là un mythe, les selles des bébés SENTENT MAUVAIS. Si, si. Y compris celles, ô combien magnifiques, de votre progéniture. Pour ma part j'attends toujours les selles parfaitement jaunes d’or qui ne sentent rien que l’on m’avait promis ? Une véritable arnaque ! Le summum étant lorsque votre enfant intolérant au lactose doit prendre du lait de riz (vous avez raison si vous pensez que ça sent le vécu).

Poubelle à couches Sangenic de Tommee Tippee

Avec une poubelle basique, au lieu de simplement vous débarrasser de l’odeur en jetant la couche dedans, vous humerez au passage les douces effluves de la vingtaine, que dis-je de la trentaine de couches (non non je n’exagère pas !) que vous aurez jetées les jours précédents. A 5 heures du matin, l’estomac vide et tiraillé par la faim (avant vous ne saviez pas que vous aviez déjà faim à cette heure-là, puisque vous dormiez ; mais ça, c’était avant), gare aux nausées… L’avantage de la poubelle à couches, c’est que son système de sac enferme chaque couche en la séparant des précédentes et des suivantes, ce qui permet qu’ABSOLUMENT AUCUNE ODEUR n'en sorte lorsqu'elle est ouverte. De plus, vous évitez ainsi d’avoir une odeur, comment dire… désagréable et stagnante dans la chambre de bébé !

Biberon, vous avez dit biberon ?
J'ai décidé d'allaiter ma fille. Mais voilà, lorsque l'on allaite, il faut dire ce qui est : il n’y a pas de pause pour la maman. Impossible de sortir plus de deux heures sans bébé, impossible de dormir plus de 4 heures de suite si bébé a faim... Au bout d’un mois, avec la petite fille très gloutonne qu’était la mienne, j’ai décidé de louer un tire-lait électrique en pharmacie. L'avantage ? Vous tirez votre lait, et c’est papa qui donne le biberon, ce qui vous laisse une marge de pause un peu plus longue !

Biberon Tommee Tippee

Mais un des autres avantages de l’allaitement était d’avoir pu remettre à plus tard la question du biberon… Je me suis donc retrouvée face à un dilemme : quel biberon prendre pour ma fille d’un mois habituée au sein ? Tous les sites internet vous incitent à la prudence : donner le biberon à un bébé allaité comporte le risque qu’il ne veuille plus prendre le sein. Info ou intox ? Toujours est-il que mon choix s'est porté au final sur les biberons Tommee Tippee qui ont été pensés pour nous aider, nous, les mères allaitantes, lorsqu'une pause s'avère nécessaire : leur tétine plus large rappelle la forme du mamelon et a été élaborée avec des experts de l’allaitement pour reproduire le mouvement naturel du sein pendant la tétée.

Avec eux, ma fille a pris le biberon sans problème, du premier coup, et sans jamais refuser pour autant le sein derrière. Après, chaque enfant est différent et cette expérience ne sera pas forcément récurrente avec un autre.

Kit naissance de biberons Tommee Tippee

Pour ma part, j’avais opté pour le kit naissance : deux biberons de taille différente (150 et 260), deux tétines débit lent pour le départ et deux tétines débit moyen à utiliser lorsque bébé grandit, une sucette 0-6 mois et un bavoir avec col absorbant qui s’attache avec des scratchs (personnellement je préfère les scratchs aux boutons pression, beaucoup plus pratiques) et qui remplit parfaitement son rôle.

Votre tranquillité n’a pas de prix… pour cela il y a le babyphone intelligent
Tous les amis qui ont été parents avant nous étaient unanimes : "vous verrez nous disaient-ils, au début vous ne dormirez plus, vous passerez votre temps à aller vérifier que bébé respire bien… Pensez à investir dans une veilleuse, une lampe torche ou dans une application qui fait de la lumière sur votre téléphone". Mais mon mari, lui, a trouvé mieux : le babyphone Angelcare ac1100.

Babyphone Angelcare ac1100

Il ne s’agit pas là d’un simple babyphone. Car grâce à des plaques positionnées sous le matelas de votre enfant qui détectent les mouvements, plus d’inquiétude : un pendule vous indique sur l’écran de l’unité parentale que la respiration de bébé est bien détectée. Si ce n’est plus le cas, une alarme stridente retentit au bout de 15 secondes. Stressant, mais efficace, vous êtes aussitôt réveillé !

Babyphone Angelcare ac1100

De plus, ce babyphone est équipé d’une caméra, avec la vision nocturne en infra rouge, ce qui vous permet de voir bébé sans qu’il ne vous voit, et surtout sans avoir besoin de rentrer dans sa chambre, au risque de le réveiller !

Enfin, il peut également faire veilleuse. Bien que le prix soit un peu élevé, il s’agit donc là d’un 4 en 1, et l'investissement vaut vraiment le coup, croyez-moi. Quand vous ne pouvez dormir que quelques heures d’affilée, vous êtes heureux de ne pas vous réveiller en sursaut toutes les 5 minutes de peur que bébé ne respire pas !

Conclusion ? 
Il y a l’avant naissance, et il y a l’après… Votre liste ne sera peut-être pas la même que la mienne, mais mon conseil c’est que l’anticipation a du bon, et qu’être confronté à la réalité peut aider pour des achats vraiment utiles !

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